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Histoire culturelle ancienne ou contemporaine
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Dany
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 15:31 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant



Musée du Florival  68500 GuebwillerALSACE
« La demeure du bleu de Deck »  

Le musée du Florival est créé en 1933 en même temps que la Société d'histoire chargée de sa gestion. Les premières collections sont rassemblées par les membres fondateurs de la ville de Guebwiller. En 1984, elles déménagent et s'installent dans 'Le Grand Doyenné', une ancienne maison construite par les chanoines de l'abbaye de Murbach en 1765. Sur cinq niveaux, le musée retrace l'histoire de Guebwiller, ancienne capitale de la principauté de Murbach et de sa région. Au sous-sol est présentée la collection archéologique retraçant 400 millions d'années d'histoire de la région.

Le premier étage accueille l'art religieux et profane de Guebwiller jusqu'au XVIIIe siècle. Musée d'Art et d'Histoire locale, ses trois étages renferment des collections de l'ancien artisanat et montrent l'évolution de la ville 'de la capitale seigneuriale à la Mulhouse des Vosges' .

Le clou du musée est sans contexte la formidable collection de céramiques de Théodore Deck, enfant du pays. Elle fait la renommée mondiale du musée pour son importance (500 pièces) et sa variété. Deck est connu pour avoir révolutionné l'art de la céramique au XIXe siècle et pour sa production étonnante de pièces aux inspirations orientale, japonaise ou historiciste.


Le fameux 'bleu Deck', à la teinte turquoise unique au monde y est bien sûr présenté. Deux étonnantes reconstitutions complètent le panorama des créations de Deck : la salle de bains et la véranda en carreaux de céramique provenant des villas de deux industriels guebwillerois, les Schlumberger et de Bary. 


 



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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 15:31 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Dany
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 15:55 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant



GUIGNOL

Guignol est une marionnette à gaine française créée à Lyon vers 1808 par Laurent Mourguet. Le terme désigne également par métonymie le théâtre de marionnettes comique dont Guignol est le personnage principal, formant avec Gnafron et Madelon le trio récurrent des pièces du répertoire classique.

À l'origine, ce théâtre déroule un canevas improvisé non-écrit servant de gazette locale à caractère comique. Le répertoire écrit original comporte moins d'une cinquantaine de pièces. Les premières, relevées par Victor-Napoléon Vuillerme-Dunand pour cause de soumission obligatoire à la censure de la Deuxième République, datent de 1852. Suivent le recueil du magistrat Jean-Baptiste Onofrio dont la première version anonyme date de 1865 et les manuscrits Durafour.

Le spectacle se pratique dans un castelet, selon la technique du burattino ou « marionnette à gaine » dont les particularités impliquent une gestuelle spécifique et des accessoires disproportionnés donnant lieu à un comique de situation caractéristique de la commedia dell'arte.

Emblème de la ville de Lyon, Guignol est tout à la fois l'héritier des traditions du XIXe siècle, chantre du parler lyonnais et support vivant des traditions théâtrales du spectacle français de la marionnette. Guignol est à l'origine de salles de spectacle, de compagnies, d'une littérature et d'une historiographie abondantes, d'une imagerie populaire comique et sert de support à divers types de médias et spectacles dont la publicité et une émission de télévision les Guignols de l'info.

Après la célébration du premier centenaire en 1908, le Guignol lyonnais des frères Pierre et Ernest Neichthauser connut un très grand succès national et même international. Cette gloire du Théâtre du Gymnase du quai Saint Antoine allait s'estomper après la guerre de 39/45.

A partir des années 1960, c'est la troupe du Petit Bouif qui allait tenir le haut du pavé dans son théâtre de la rue Saint Georges, et sous l'impulsion de Jean-Guy Mourguet (descendant à la cinquième génération du créateur de Guignol, dont il reprenait le nom).

Après l'ultime spectacle de la troupe fin 1990 germera chez Jean-Guy Mourguet l'idée de léguer sa collection (de marionnettes, accessoires, documents…) au village de Brindas (où il habite, et où les Neichthauser ont vécu aussi), avec la perspective d'y ouvrir un musée. Ce sera finalement chose faite en janvier 2008 (et grâce à la CCVL, communauté de communes des Vallons du Lyonnais).


Laurent Mourguet, l'inventeur de Guignol, la marionnette de rue. Buste avenue Doyenné, Lyon, 69005 (France).


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claudine
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 16:33 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

 super sujet Dany! bonne idée!
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Dany
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 18:42 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

Merci Claudine, j'espère que les amies seront intéressées et qu'elles vont suivre  

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crisilie
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 19:53 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

Extra , Dany , ce nouveau fil

Histoire sans parole , mais la toiture m'a interpelée !
 
 
 
 
 


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claudine
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 20:19 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

 notre "Tchantchès"

Tchantchès (parfois écrit Tchantchèt) est un personnage de fiction issu du folklore liègeois. C'est le diminutif de François en wallon de Liège.
Le personnage ainsi appelé est une figure folklorique et emblématique du quartier liégeois d'Outremeuse. C'est à l’origine une marionnette à tringle habillée du costume traditionnel liégeois : le pantalon à carreau noir et blanc, le sarrau bleu, le foulard rouge à pois blancs, la casquette bleue. Tchantchès arbore également le nez rouge d’amateur de peket, le genièvre.
Question caractère, il incarne l’esprit frondeur des Liégeois qui, à l’époque de sa création (début du XIXe siècle), ont bouté les Hollandais dehors peu après qu’ils ont fait de même avec les princes-évêques : il n’est pas impressionné par les titres et les couronnes, il est courageux et déterminé, assoiffé de liberté mais aussi sensible à la gloriole. À cet archétype du bonhomme liégeois il fallait associer une bonne femme liégeoise, ce fut fait avec Nânesse, la femme de Tchantchès. À la maison c’est elle qui porte la culotte, son révolutionnaire de mari n’a qu’à bien se tenir car sa poêle à frire ne sert pas qu’à faire des bouquettes. Ne serait-ce pas une manière de souligner avec ironie le présumé décret d’Albert de Cuyck qui marquerait le début des libertés individuelles à Liège : « bonhomme en sa maison est le roi ».
Tchantchès, d'après une tradition locale émaillée de bien naïfs anachronismes, est né à Liège, de façon miraculeuse, le 25 août 760 : il vint au monde entre deux pavés du quartier d'Outremeuse, actuellement République Libre d'Outremeuse. Les braves gens qui le trouvèrent furent merveilleusement étonnés de l'entendre chanter, dès son entrée dans la vie : « Allons, la mère Gaspard, encore un verre! ». C'était un bébé joufflu, goulu, riant sans cesse; toutefois, il boudait à la seule vue de l'eau; pour le rendre tout à fait aimable, son père adoptif lui faisait sucer un biscuit trempé dans du peket ; il le sevra avec un hareng saur et son pupille en contracta, pour le restant de ses jours, une soif inextinguible.


Géants Tchantchès et Nânesse lors des fêtes du 15 août en Outremeuse à Liège


Comme tous ceux qui sont appelés à une grande destinée, Tchantchès connut les déboires de l'existence: à la cérémonie du baptême, la sage-femme lui cogna si malencontreusement le nez sur le bord des fonts sacrés que l'appendice nasal du pauvre enfant se mit à s'allonger démesurément et le faciès de l'innocente victime en devint ridicule au point qu'il servit de modèle pour les masques de carnaval. Plus tard, atteint de la rougeole, le bambin fut obligé de prendre de l'eau ferrugineuse: constant guignard, il avala un morceau de fer à cheval qui lui resta dans le gosier. Dès lors, il ne sut plus tourner la tête que de gauche à droite et de droite à gauche, il dut désormais se mettre à plat ventre pour fixer le sol et sur le dos pour regarder en l'air. A cause de son pif cyranesque, Tchantchès hésita d'abord à sortir de chez lui, mais bientôt, son instinct de liberté lui fit affronter la foule et il s'offrit à faire Saint-Måcrawe, c'est-à-dire, à être porté tout barbouillé de noir de suie sur une chaise à porteurs soutenue et escortée par tous les gens du quartier. Cet événement mémorable eut lieu la veille de l'assomption de l'an 770. Il connut le grand triomphe et s'aperçut bientôt que la laideur, accompagnée de l'esprit et de bonté d'âme, sait se faire aimer. Depuis ce jour, il fut sacré "Prince di Dju d'là Mouse" (Prince d'Outremeuse).
Un jour en flânant au bord de la Meuse, il fit la rencontre de l'Evêque Turpin et de Roland, neveu de Charlemagne. Turpin morigénait Roland sur ses déplorables résultats en latin. Tchantchès, avec son impertinence habituelle, intervint dans la conversation et, pour mettre d'accord maître et élève, prononça cette sentence profonde :
- Oui, Seigneur Chevalier Roland, le latin ne sert à rien du tout, mais est très utile quand même.- Quel est ce manant ? demande Roland.
- Tchantchès, Prince de Dju d'là, pour vous servir Seigneur Chevalier.

L'Evêque Turpin regarda notre ami avec complaisance : "Et bien, Tchantchès, je vais te présenter céans au grand Empereur Charlemagne, tu serviras dorénavant de compagnon à son neveu Roland".

Et c'est ainsi que Tchantchès fut introduit à la cour de Charlemagne. Vint la brillante expédition d'Espagne. L'histoire fourmille d'anecdotes très intéressantes, montrant le degré d'intimité que Tchantchès avait pour Charlemagne. C'est ainsi qu'un jour, il entra délibérément dans la tente de l'Empereur qui prenait un repas de grand gala et qui lui dit en avalant une bouchée: "Que veux-tu Tchantchès ? Laisse-moi manger mes moules".
Une autre fois encore, il sert de chambellan à l'auguste guerrier :
- Sire Empereur, l'Ambassade du noir nègre, Roi de Marsille, désire vous parler.- A combien sont-ils?
- Ils ne sont qu'à un.
- Alors qu'ils entrent turtous par deux et que le dernier ferme la porte.


Tchantchès ne quittait Charlemagne et Roland ni la nuit ni le jour: en toutes circonstances, dans les conseils privés et sur le champ de bataille, toujours il était là pour les aider de ses avis judicieux ou de ses terribles coups de tête, car Tchantchès était le champion des soukeus de Dju d'la. Voici la façon de combattre de Tchantchès: sans lance, sans épieu, sans épée, pour gonfanon un mouchoir rouge autour du cou, pour bouclier, son sarrau bleu, pour heaume, sa casquette de soie noire ajustée en un tour de main sur son crâne solide comme du roc. Il crache dans ses mains, empoigne l'adversaire par les deux épaules, et pan ! En plein dans le sternum, lui lance un coup de tête qui lui brise les côtes et l'envoie dans un monde meilleur. Nulle cuirasse, si solide soit-elle, ne peut résister à ce magistral bélier; tout homme atteint par Tchantchès est un homme mort, et lui-même, grâce à son nez béni est invulnérable. Pendant la bataille de Roncevaux, Roland trop téméraire, envoya dormir Tchantchès, qui bâillait durant le combat et qui, pour sa part, avait fracassé les côtes d'au moins trois mille Sarrasins. Ce fut la seule cause du fameux désastre.

Quelle que ne fut pas la douleur du héros liégeois en contemplant avec Charlemagne, le corps inerte du preux Roland ! Pour mieux témoigner de sa tristesse, il ôta sa casquette et s'arracha des poignées de cheveux (c'était la coutume à l'époque) en prononçant cette homélie funèbre : "Sire Empereur, votre vaillant neveu a s'daye, nous le vengerons !"

Tchantchès accompagna son maître au siège de Saragosse et ce fut lui qui franchit le premier les remparts de la ville. De retour à Aix-la-Chapelle avec la cour Impériale, il assista au châtiment du traître Ganelon. Ce félon devait être écartelé, mais Tchantchès s'y opposa. Il voulut et obtint que le comte infidèle fut noyé dans une cuve d'eau distillée, supplice que notre homme trouvait le seul logique, en l'occurrence, parce que bien souvent à Liège il avait entendu chanter : "Lâche, va-t-en, je te renies.A toi l'opprobre et le mépris !" Ce qu'il comprenait ainsi: à toi l'eau propre et le mépris.

Tchantchès, malgré les objurgations de l'Empereur, revint dans sa bonne ville de Liège et ne se consola jamais d'avoir dormi pendant la dernière phase de la bataille de Roncevaux. Après une franche ripaille, il mourut de la grippe espagnole et fut enterré à l'endroit même où s'élève son monument, place de l'Yser. Rien n'a pu le terrasser, même la vieillesse, il s'éteignit à l'âge de 40 ans! Regretté par toute la population, il est resté le prototype du vrai liégeois: mauvaise tête, esprit frondeur, grand gosier, ennemi du faste et des grandes cérémonies, farouchement indépendant, mais cœur d'or et prompt à s'enflammer pour toutes les nobles causes.

La statue, oeuvre de Joseph Zomers, montre la Wallonie, sous les traits d'une hiercheuse, qui brandit Tchantchès tel un flambeau de la liberté.



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claudine
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 20:28 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

crisilie a écrit:
Extra , Dany , ce nouveau fil
Histoire sans parole , mais la toiture m'a interpelée !

  
 
  
 
  




superbe vu et revu...
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Dany
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 22:19 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

Je me suis régalée avec l'histoire de Tchantchès, ce fil va nous en apprendre beaucoup  :3:

Par contre Claudine, si tu pouvais réduire cette bonne bouteille de Bourgogne ce serait bien ça me fait trop envie 


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claudine
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 22:26 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

j'ai essayé mais le résultat est nul! gardons la come elle est ! à nous 5 (Anmarie adore aussi...) on finira bien par la vider! Razz
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Dany
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MessagePosté le: Mer 21 Avr - 22:32 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

Hips 
Smile


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Dany
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MessagePosté le: Sam 24 Avr - 11:04 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

Galeries nationales du Grand Palais
[Beaux-Arts]

75008 Paris« Le lieu des grandes expositions internationales »



Edifié de 1897 à 1900 à l'occasion de l'Exposition universelle de Paris, le Grand Palais accueillait à l'origine les grandes manifestations de l'art français. En 1964, André Malraux, alors ministre de la Culture, confia à Reynolds Arnould le soin de transformer une partie du Grand Palais en galeries destinées à présenter de prestigieuses expositions temporaires à caractère international : la première, consacrée à l'art des pays d'Afrique noire, a eu lieu entre juin et août 1966. Les galeries nationales du Grand Palais ont dès lors accueilli plus de 250 expositions organisées pour la plupart par la Réunion des musées nationaux et se sont affirmées comme le lieu de présentation d'expositions internationales le plus important de France et l'un des plus importants du monde.

La surface globale disponible est de 12.000 m2 dont 3.200 m2 de locaux de service (sous-sol et bureaux), 3.500 m2 d'espaces d'accueil (hall, cafétéria, auditorium et escaliers) et 5.300 m2 de surface d'expositions répartie en huit salles et trois rotondes. Les entrées Champs-Elysées et Clemenceau permettent, simultanément, la présentation de deux à trois manifestations. De prestigieuses expositions eurent lieu - Manet en 1983 et Renoir en 1985, toutes deux records de visiteurs, ou encore Picasso, Chagall. Des thèmes transversaux sont aussi abordés comme la mélancolie, Walt Disney ou encore l'école viennoise.


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Dany
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MessagePosté le: Mer 28 Avr - 07:57 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant




Chapelle des Carmélites[Eglise]
31000 Toulouse

Au milieu des décombres du couvent des Carmélites qui fut édifié à Toulouse au XVIIe siècle, avant de connaître les affres des destructions révolutionnaires, un petit joyau est resté miraculeusement intact.

Sa beauté et sa singularité lui ont valu un surnom : la petite Sixtine toulousaine. La comparaison avec le lieu sacré du Vatican peint de main de maître par Michel-Ange n'est pas volée tant les toiles et les peintures murales, élaborées par Jean-Baptiste Despax et Pierre Rivalz, tutoient le sublime. Ce dernier conçut dans la première travée du choeur les Quatre Vertus, alors que Despax s'occupa des peintures.

Une nef unique compose la chapelle accompagnée d'un choeur à pans coupés, une spécialité régionale. Le plafond fait de lambris de chêne à clefs de voûte pendantes, avec des toiles peintes collées sur le bois, couvre avec majesté l'ensemble.

L'histoire retiendra que c'est Anne d'Autriche et Louis XIII qui posèrent la première pierre de l'édifice le 1er juillet 1622. Le gros oeuvre est le fruit de Didier Sansonnet, architecte de l'église Saint-Exupéry, 21 années lui ayant été alors nécessaires.

La séparation de l'Eglise et de l'Etat marque un tournant que l'on crut décisif puisque jusque 1973, la faculté de lettres occupa les lieux. Depuis 1993, après de gros travaux, la chapelle fut réouverte au grand public. La bibliothèque municipale occupe quant à elle l'ancien emplacement du couvent. La chapelle est aujourd'hui un endroit privilégié pour les concerts de musique sacrée.



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crisilie
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MessagePosté le: Mer 28 Avr - 20:20 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

Magnifique !

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Dany
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MessagePosté le: Sam 1 Mai - 16:34 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

Fédération des jardins familiaux de France  94200 Ivry-sur-Seine
ILE-DE-FRANCE

« Culture ouvrière »

En 1896, l'abbé Lemire crée la ligue du Coin de terre et du foyer. Cette association met en place des jardins destinés à la population ouvrière.

Dès 1909, l'abbé inaugure les jardins d'Ivry, où sera érigée une statue en son honneur. Ceux-ci existent encore et on peut les admirer depuis la route du Fort. Ces lieux de libre culture à usage familial constituent à l'origine un remède à la misère du peuple.

Appelés 'champs des pauvres' ou 'clos des pauvres', ils apportent aux ouvriers d'abord, aux familles par la suite, un complément de ressources, ainsi qu'un loisir sain. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les jardins ouvriers connaissent un nouveau bond en avant. Ils serviront en outre à étayer l'idéologie pétainiste.

Après guerre, le retour à la vie normale et les besoins alimentaires étant comblés, les jardins connaissent une certaine désaffection, accentuée par l'urbanisation galopante des années 1960. Le regain d'intérêt pour ces jardins familiaux ne reviendra que dans les années 1980. La Fédération des jardins familiaux de France a repris, dès 1921, le flambeau de l'association créée par l'abbé Lemire.



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claudine
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MessagePosté le: Sam 1 Mai - 17:15 (2010)    Sujet du message: Histoire culturelle ancienne ou contemporaine Répondre en citant

beau sujet Dany, j'aimerais tant avoir mon petit coin de terre... Sad
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