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contes et légendes
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claudine



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MessagePosté le: Jeu 11 Sep - 17:20 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

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Colette 
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MessagePosté le: Jeu 11 Sep - 17:20 (2014)    Sujet du message: Publicité

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claudine
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MessagePosté le: Dim 19 Oct - 13:42 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

La légende de Pyrène
 

 
 


Après la création de la terre, à l'aube des temps, vivait dans une contrée de hautes montagnes et de profondes vallées une peuplade appelée Bekrydes. Leur souverain, Bebryx, avait établi sa cour dans la plus vaste grotte connue des hommes : Lombrives. Sa fille, belle, jeune et douce, prénommée Pyrène, était courtisée par tous les rois et seigneurs des environs. Mais en vain !

 
Géryon regnait sur l' Erythie, contrée d'Espagne, voisine de l'océan. Sa seule société constituait en un troupeau de boeufs rouges, féroces, gardés par un molosse à deux tetes et un dragon à sept gueules. Il s'agissait évidement pour Hercule de s'emparer des boeufs et de les joindre aux trophées qu'il avait déjà ramenés à Mycénes. Armé de son énorme massue et l'épaule recouverte de la peau du Lion de Némée, il suivit les côtes de l'Afrique et parvint au détroit qui les sépare de l'Europe. Avant de passer sur l'autre continent, deux monolithes, un sur chaque rive, sont élevés par ses soins, comme souvenir. De son nom, ils s'appelleront les Colonnes d'Hercule.

Ce jeune et bel homme arriva au pays des Bebrydes. Il fit la connaissance de Pyrène, et fréquemment ils se retrouvèrent. Par une chaude nuit d'été dans la pénombre étoilée, au milieu de senteurs de mille fleurs, leur deux corps d'adolescents vécurent frénétiquement le même instant. Quelques temps après, Hercule se décida a s'absenter pour le rapt du bétail du roi Géryon. Pyrène restait bien seule tandis que sa taille portait la trace de ces fols amours ... Aussi eut-elle peur de se montrer face à tous, face à son père le roi Bebryx, d'affronter la colère du souverain offensé. C'est pourquoi elle décida de fuir loin du royaume des Bebrydes.

Au cours de son chemin, un ours, un terrible ours brun s'approcha d'elle, la griffa, la terrassa, déchira son visage et son corps. Pyrène, de douleur hurla. Hercule qui entendit l'écho d'une voix agonisante, laissa tomber ses outils et ses travaux et, d'un bond, par dessus cimes et torrents, accourut pour recueillir dans ses bras, sa bien aimée, morte. Au coeur de l'endroit le plus grandiose de l'immense grotte de Lombrives, dans une salle ornée de roches dorées, eut lieu une grande cérémonie en présence de tous les hauts dignitaires du royaume des Bekrydes. Hercule lentement prononça ces quelques mots d'adieu : Afin que ton nom, ma chère Pyrène, soit conservé à jamais par les hommes qui peupleront cette terre, ces montagnes dans lesquelles tu dors pour l'éternité, s'appelleront dorénavant : Les Pyrénées.

Puis Hercule s'en alla avec ses boeufs via la Gaulle, l'Italie, l'illyrie, l'Epire et l'Hellade vers Mycéne et la suite de ses travaux.
Sources (en partie) : Voyage en Terre d'Oc, le catharisme (un grand merci à l'auteur du texte)



Si les Pyrénées sont des femmes comme l'a écrit le comte Russel dans l'exaltation de ses conquêtes, c'est bien à l'une d'elles que ces montagnes doivent leur nom, et leur origine mythologique.
Cette légende, bien connue, dut être vivace dans le monde grec, colportée par les marins. Plus tard, le poète latin Italiacus évoqua la légende hellénique, prétendant que Pyrène aurait accouché d'un serpent avant de mourir. Son corps aurait été placé sur un immense bûcher, mais le feu se serait propagé aux massifs montagneux, faisant couler l'or et l'argent en fleuves".
Les populations effrayées par l'incendie, auraient alors dénommé Pyrénées ces montagnes embrasées, du grec pur, puros, le feu. Un historien antique, Diodore de Sicile rapporte lui aussi qu'un immense incendie a ravagé les Pyrénées.
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crisilie
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MessagePosté le: Lun 20 Oct - 22:33 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

J'adore cette légende

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fleurdeschamps
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MessagePosté le: Mer 22 Oct - 18:49 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

Okay  joli!!!!
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claudine
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MessagePosté le: Jeu 27 Nov - 19:09 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant



La légende des Cigales




 
L'histoire se déroule au temps béni où les anges venaient passer leurs vacances en terre de Provence.
Ils arrivèrent ainsi dans cette contrée, aux couleurs exceptionnelles, par un matin de grande lumière, et furent étonnés de ne pas rencontrer âme qui vive entre calanques et restanques.
Et surtout s'exaspérèrent d'apercevoir de nombreux champs, non provisoirement en jachère, mais définitivement en friche. Eux, qui rêvaient d'admirer d'opulents vergers, de prospères potagers, se trouvèrent fort marris.
Très déçus, ils s'en allèrent frapper à la porte du presbytère et restèrent ébahis de découvrir le curé, non point raisonnablement consacré à la prière, mais profondément enfoncé au coeur d'une sieste sanitaire et solonnelle, engoncé sous les boutis d'une confortable litière.
Le prêtre, empressé, leur exposa que le Seigneur avait choisi de dispenser, à ses compatriotes du Midi, du soleil en abondance, avec exubérance, et leur permettait donc de disposer de sommeil à foisonnance, en luxuriance.
Il leur précisa de surcroît que les gens du coin se tenaient sagement à l'ombre des oliviers afin de se préserver des rayons violents de Phébus. L'un des séraphins, perplexe, interrogea:
Mais quand travaillent-ils alors ?
A la fraîche ! répondit humblement, en écartant toute polémique sarcastique, l'ecclésiastique. Un peu à la rosée, et pas beaucoup plus à la vesprée. Ceci explique le piteux état de leurs terrains.
Les messagers aux ailes dorées s'en retournèrent au ciel conter leur aventure à Dieu qui décida aussitôt de créer une nouvelle espèce d'insectes.
Lorsque le disque solaire se montrerait par trop ardent, durant la torride saison estivale, les bestioles se cacheraient dans les pins et exécuteraient, tels de téméraires tambourinaires, les notes stridentes d'une musique exacerbée, dans le dessein d'empêcher les habitants du pays de dormir exagérément, aux beaux jours retrouvés.
C'est ainsi que naquirent les cigales, cymbalisants et bruyants symboles, en parfaite symbiose désormais avec l'art de vivre méridional !
 
restanque: terre cultivée en terrasse, soutenue par un muret en pierre.
boutis: étoffe brodée et piquée à bel effet de relief.
tambourinaire: joueur de tambourin.


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fleurdeschamps
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MessagePosté le: Jeu 27 Nov - 23:45 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

jolie legende  Razz     Claudine 
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claudine
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MessagePosté le: Dim 7 Déc - 16:10 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

La Tante Arie au marché de Noël de MontbéliardAu siècle dernier, par un matin de printemps ensoleillé, le père Raviot labourait son champ près de la Combe noire. Antoine, jeune garçon d’une quinzaine d’années qu’il employait comme valet, l’aidait et guidait les deux bœufs tirant la charrue. Tout près, une imposante pierre plate dissimulait la grotte, demeure mystérieuse de la Tante Arie. Tout en traçant les sillons et en tenant fermement les mancherons pour que le soc s’enfonce droit dans la terre craquelante et brune, le brave cultivateur songeait aux gâteaux que sa femme Elise préparait à la maison pour le lendemain dimanche. L’eau lui en venait à la bouche et déjà il humait une exquise odeur de galette croustillante.


Etait-ce possible ? Ou rêvait-il alors ?

- Antoine ne sens-tu rien ?

Le jeune domestique arrêta l’attelage, se retourna, considéra un instant les mufles bavants et frémissants des animaux au regard placide, respira profondément et pointant son index en direction de la plate-forme rocheuse s’écria :

- Maître, ce fumet de tarte, je le connais bien. Il vient de là-bas.

De légères vapeurs semblaient sortir du sol pour s’élever en volutes à peine visibles. Intrigués, les deux laboureurs laissèrent leur attelages et se rendirent prés de la roche. Celle-ci était toute chaude et l’odeur appétissante, de plus en plus prenante. Aucun doute ! Tante Arie devait confectionner d’alléchantes pâtisseries comparables à celles que les enfants et les adultes aiment savourer un soir de Noël.

Le père Raviot ôta son vieux chapeau de feutre déformé et délavé.

- Ah ! bonne Tante Arie, si vous vouliez nous offrir un seul de vos gâteaux, vous nous feriez tellement plaisir. Nous nous sommes levés de bon matin et nous avons grand faim !

Rien ne bougea. Déçus, ils repartirent vers leur charrue quand Antoine, se retournant, s’écria :

- Je vois quelque chose sur la pierre !

Revenant sur leurs pas, ils découvrirent avec surprise et satisfaction sur la grande roche drapée d’une nappe immaculée, un gâteau cuit à point, doré, garni de délicieuses fraises et de framboises parfumées. L’air vif ayant aiguisé leur appétit, ils ne se firent pas prier pour le dévorer à pleines dents tout entier. Bien restaurés et souriants, ils reprirent leur tâche pour terminer les derniers sillons.

Mais à peine avaient-ils parcouru quelques mètres que la charrue se mit à grincer affreusement. Se redressant, écoutant bien, ils interprétèrent aisément les plaintes :

« Rends ce que tu dois ! »

« Rends ce que tu dois ! »

- Ah ! s’exclama le père Raviot, n’as-tu rien pris, Antoine ? N’as-tu pas commis quelque larcin ?

- Non maître, répondit laconiquement l’adolescent.

On se remit en marche. Mais les lamentations redoublèrent d’intensité et finalement une roue se dévissa :

« Rends ce que tu dois ! »

« Rends ce que tu dois ! »

- Ah ! garnement tu dois mentir… Vas-tu avouer et dire ce que tu as dérobé !

- Maître, j’ai caché dans ma poche le petit couteau en argent qui était sur la roche et avec lequel nous avons partagé le gâteau.

- Va vite le remettre où tu l’as trouvé. Pourquoi voles-tu la Tante Arie qui est si généreuse et désintéressée ?

Antoine s’exécuta. Alors tout reprit son cours normal et le père Raviot acheva de labourer son champ sans encombre.


 

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fleurdeschamps
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MessagePosté le: Lun 8 Déc - 22:53 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

   jolie morale    
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MessagePosté le: Jeu 25 Déc - 20:24 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

La Nuit de Noël 

C’était la nuit de Noël ! Déjà les sons argentins de la cloche de la petite église de Notre-Dame de Rancoudray, perdue au milieu des immenses étendues de la forêt, se faisaient entendre, rappelant que depuis bientôt vingt siècles, à pareil jour, un petit enfant était né dans une pauvre étable. 
Elle conviait de sa faible voix la population vers le temple divin, pour y célébrer la messe de minuit. Les fidèles se hâtaient avec une certaine précipitation, car la neige tombait à flocons, menaçant de faire disparaître les sentiers tracés à travers les bois.

A peu de distance un tout jeune enfant allait mourir, âgé de quatre ans à peine. Il allait succomber bientôt sous les étreintes terribles du croup, dont n’avait pu le garantir une chaumière mal close et sans feu depuis longtemps. Depuis la mort du père, un rude bûcheron de la forêt, écrasé dans la chute d’un arbre, la misère régnait au foyer et les travaux de sa veuve n’avaient pu suppléer au salaire du chef de famille disparu. 
La mère est là, priant à genoux sur le berceau de son fils André, suppliant le Ciel de le lui laisser pour toujours. Le vieux docteur qui est entré chez elle dans la soirée, lui a laissé comprendre à son regard attristé qu’il n’y avait que peu d’espoir et qu’elle ne pouvait compter sur aucun secours humain. L’enfant lui-même, le front et les membres brûlés par la fièvre ardente, semble avoir perdu jusqu’à la force de laisser sa main penchée vers sa mère. Il a la langue enflée, sortie à demi de la bouche et il paraît râler. 
Tout-à-coup la mère se relève, comme obéissant à une inspiration céleste. Elle court chez sa voisine, une pauvre vieille, presqu’impotente et qui ne peut marcher jusqu’à l’église, pourtant assez proche. 
— Vous seriez bien bonne, lui dit-elle, de venir veiller mon pauvre enfant, tandis que j’irai quelques instants à la crèche du petit Noël, prier pour lui. 
La voisine est pieuse. Mais quand elle entend cette mère parler de quitter son fils moribond elle ne peut s’empêcher de songer que le désespoir lui fait perdre la raison car assurément elle ne le trouvera pas vivant lorsqu’elle va rentrer. Cependant elle n’ose ajouter à cette grande douleur par un refus. Et sans mot dire, elle se traîne à la maisonnette, jusqu’au petit lit d’André. 
Puis, pendant que la mère, sous la neige qui tombe toujours et plus fort, se rend à l’église, elle allume du feu et y fait chauffer des briques qu’elle place aux pieds de l’enfant, pour y rappeler une chaleur bienfaisante. Enfin elle lui donne à diverses reprises des tisanes, du miel cueilli dans son jardin, et lui plaçant autour du cou des compresses bouillantes de fleurs de sureau, elle ramène la circulation du sang et une transpiration généreuse. 
A l’église, près de la porte, a été dressé une crèche où est couchée une petite statuette en cire. Les personnages qui l’entourent rappellent d’une façon un peu sommaire le grand événement de la naissance de l’enfant Jésus. Mais cette scène est reproduite dans une image à larges dimensions, qu’un vieux prêtre a placée en évidence et qui apparaît dans un fond de branches de sapin et de verdure. Quelques flambeaux allumés donnent à l’ensemble un certain coup d’œil. 
La malheureuse femme ne va pas plus loin ; elle se précipite agenouillée sur les dalles humides, et elle égrène avec ardeur son chapelet, mêlant ses sanglots à ses prières et parlant à la Sainte Vierge, mère de Dieu, qui peut guérir son enfant. Et tandis que montent vers le ciel ses supplications ardentes, enthousiastes, inspirées, il lui semble que, sous le rayonnement d’une petite lampe, figurant l’étoile des Mages, elle a vu la statuette de l’enfant Jésus s’animer sous son regard anxieux et lui répondre par un sourire. 
Elle croit à une illusion d’abord ; elle regarde avec plus d’attention. Mais non ! c’est vrai, le fils de Marie, de la mère de douleurs, a souri à l’infortunée qui pleurait en silence. 
Alors elle se lève ! et s’enfuyant à une vitesse vertigineuse, elle accourt vers son humble demeure, toute heureuse, sans savoir pourquoi, et songeant aux sourires de l’enfant divin. 
Son fils lui sourit également ... dès que la porte s’ouvre. La mère bondit à son berceau et tombe dans les bras de la vieille voisine, qu’elle serre dans une étreinte pleine d’émotion et de reconnaissance. L’enfant sourit encore, et tour à tour à sa mère ainsi qu’au crucifix de bois qui est suspendu au pied de son lit. Il est guéri et sauvé. 
Bientôt, il ira lui-même à la crèche, remercier le petit Noël et Notre-Dame de Rancoudray qui l’ont rendu à sa mère parce qu’en anniversaire de cette nuit, où naquit le sauveur du monde il ne faut pas que les mères pleurent jamais.


 

 

 
 

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    claudine
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    MessagePosté le: Ven 26 Déc - 12:06 (2014)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

    Joli 
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    MessagePosté le: Jeu 5 Fév - 08:05 (2015)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

    J'aime beaucoup, continuer les filles de nous en envoyer !
    Oh c'est super. Va falloir que je me prenne une journée lecture !!!!!!


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    http://merveillespoetiques.forumperso.com/


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    MessagePosté le: Ven 27 Fév - 17:27 (2015)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

    Menton (Alpes-Maritimes)
    D’après «Aux pays d’azur», paru en 1902



    D’après une légende, lorsque Adam et Eve furent chassés du Paradis terrestre, Eve déroba, à l’insu de l’Ange vengeur, un citron qu’elle dissimula on ne sait trop où, peut-être dans les ondes épaisses de sa blonde chevelure, dont il avait les reflets dorés. Partis par l’étendue du monde, à la recherche d’un pays qui put remplacer le paradis perdu, ils se trouvèrent un jour à Menton. Là, éblouis, ayant enfin trouvé ce qu’ils cherchaient, ils s’arrêtèrent et Eve jeta le citron dans la terre fertile, en disant: «Crois et foisonne, ô fruit du ciel, dans ce jardin digne de toi.» Et de toutes parts, les citronniers illuminent la plaine de la flambée claire de leurs rameaux lustrés. 



     

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    MessagePosté le: Dim 1 Mar - 23:17 (2015)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

      Claudine   
        
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    MessagePosté le: Mar 3 Mar - 17:00 (2015)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

    La chèvre provençale
     

     
    Animal provençal par excellence, la chèvre est héroïne de nombreux contes et légendes provençaux. En provençal, faire veni cabro, que l’on traduit littéralement par rendre chèvre, signifie faire sortir quelqu’un de ses gonds. La chèvre, animal emblématique de l’élevage méditerranéen et que l’on s’attendrait à voir couvert de louanges, est associée à des expressions fort peu sympathiques. On déconseille par exemple aux parents d’élever leurs enfants au lait de chèvre, car ils risquent de devenir stupides et de sauter sans cesse. On craint aussi de croiser une chèvre noire sur le côté gauche de la route. Quant aux yeux de merlan frit, ils ont en Provence leur équivalent : on parle des yeux de chèvre morte. En somme, l’animal est peu estimé car jugé trop capricieux (souvenez-vous de la chèvre de M. Seguin).

     
    C’est au pays de Fontvieille (Bouches-du-Rhône) que s’est répandue la légende de la fameuse chèvre d’or. On dit qu’au temps où les Maures se battaient contre les Provençaux, l’un d’eux, Abd al-Rahman, dut fuir au plus vite, emportant un fabuleux trésor en or et en pierres précieuses. Il trouva refuge dans une grotte de la vallée des Baux où il pensa cacher ses biens. Son serviteur l’attendit à l’extérieur. Dans les ténèbres, al-Rahman trouva une chèvre qui vivait là. Tentant de la suivre, il se perdit dans le labyrinthe et tomba nez à nez avec une énorme bête aux canines effrayantes. Le combat dura toute la nuit, le sol trembla des coups que s’échangèrent les adversaires. Au petit matin, la chèvre retourna à l’air libre, couverte de poudre d’or. Abd al-Rahman ne réapparut jamais plus. Son serviteur s’enfuit sans demander son reste. On dit aujourd’hui que le trésor est toujours dans la grotte. Certains bergers ont vu cette chèvre qui errait çà et là autour du trou des Fées, léchant les murs de salpêtre près de Baumanière. Mais malheur à ceux qui tentèrent de la suivre dans la grotte, jamais personne n’en revint. Aussi, si vous la rencontrez un jour au détour d’un sentier dans le val d’Enfer, passez votre route. Ou tentez votre chance si vous êtes courageux car la chèvre vous conduira jusqu’à son trésor.




     

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    MessagePosté le: Mer 4 Mar - 23:44 (2015)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

    Okay   pour ma part je ne la suivrais pas  Wink
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    MessagePosté le: Jeu 19 Mar - 00:10 (2015)    Sujet du message: contes et légendes Répondre en citant

     
     
     
     
     
     




    Il serait né dans un petit village écossais du nom de  Cumberland vers l'an 389. 
    Il portait alors le nom de Maewin Succat et sa famille était britannique romaine.
    C'est à l'adolescence que son destin bascula... 
    En effet, à l'âge de 16 ans, il fut kidnappé par des pirates et vendu comme esclave en Irlande à un cruel propriétaire terrien nommé Méliuc. 
    Pendant 6 ans, Maewin garda des moutons et des porcs et vécut dans des conditions fort misérables. Pendant cette période de captivité, envahi par la solitude, il eût de nombreuses visions... Le Dieu des Chrétiens se serait manifesté à lui...

    Jusqu'alors païen, Maewin se rapprocha considérablement de Dieu. 
    Une nuit, une voix lui parvint et lui annonça qu'un bateau l'attendait cette nuit même. 
    C'est ainsi que Maewin put s'échapper et il partit pour la France alors appelée Gaule. Il étudia à Lérins puis Auxerre pendant 12 ans et prit le nom de Patrick. Il devint prêtre et en 432 fût ordonné évêque par le pape Célestin et envoyé en Irlande pour convertir les païens. 

    La légende raconte que ce sont à nouveau ses rêves fructueux qui le conduisirent à devenir missionnaire dans son ancien pays de détention, pour le rallier au catholicisme.  Il installa son siège à Armagh en Irlande du Nord. Toutefois, l'Irlande celtique d'alors était guidée spirituellement par les druides et pratiquait des rites païens. Légendes, croyances et surnaturel étaient vivement ancrés dans le quotidien.

    Le catholicisme y était encore inconnu, la tâche n'était alors pas évidente... L'opposition était si forte que Saint-Patrick fut arrêté à maintes reprises mais, aidé de Dieu, il réussit à s'échapper à chaque fois.  
    S'armant de son seul courage, il parcourut toutes les régions d'Irlande, formant des apôtres, établissant des monastères et des églises et convertissant le peuple et les dirigeant... jusqu'au roi ! Ainsi, peu à peu, les premiers piliers du catholicisme irlandais ont été fondés.

    Saint Patrick s'est éteint à l'âge de 72 ans, à DownPatrick, comté dans le sud de l'Irlande, le 17 mars 461.   
     

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