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poeme la carotte l oeuf et le cafe
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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les mousquetaires Index du Forum -> Le coin des mousquetaires -> Le coin de Gilbert et Colette
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GILBERT01
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MessagePosté le: Sam 6 Sep - 15:12 (2014)    Sujet du message: poeme la carotte l oeuf et le cafe Répondre en citant

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer.
Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps.
Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine.
Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes.
Dans le deuxième, elle met des oeufs.
Et dans le troisième, elle met des grains de café moulus.

Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière.

Elle sort les carottes et les place dans un bol.
Elle sort les oeufs et les place dans un bol.
Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "- Dis-moi, que vois-tu?"

- "Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes.
La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples.

La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser.
La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur.

Finalement, la mère lui demande de goûter au café.
La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors : - "Qu'est-ce que ça veut dire, maman ?"

Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

- La carotte y est entrée forte, dure et solide.
Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

- L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

- Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

"Lequel es-tu ?", demanda la mère à sa fille.
"Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ?"
"Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ?"

Penses-y !

- Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force ?

- Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes ?
Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ?
Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur ?

- Ou suis-je comme un grain de café ?
Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur.
Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur.
Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment faites-vous face à l'adversité ?
Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café ???


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MessagePosté le: Sam 6 Sep - 15:12 (2014)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
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GILBERT01
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MessagePosté le: Sam 6 Sep - 15:54 (2014)    Sujet du message: le charlatan Répondre en citant

Le Charlatan

Le monde n'a jamais manqué de Charlatans.
Cette science de tout temps
Fut en Professeurs très fertile.
Tantôt l'un en Théâtre affronte l'Achéron,
Et l'autre affiche par la Ville
Qu'il est un Passe-Cicéron.
Un des derniers se vantait d'être
En Eloquence si grand Maître,
Qu'il rendrait disert un badaud,
Un manant, un rustre, un lourdaud ;
Oui, Messieurs, un lourdaud ; un Animal, un Ane :
Que l'on amène un Ane, un Ane renforcé,
Je le rendrai Maître passé ;
Et veux qu'il porte la soutane.
Le prince sut la chose ; il manda le Rhéteur.
J'ai, dit-il, dans mon écurie
Un fort beau Roussin d'Arcadie :
J'en voudrais faire un Orateur.
- Sire, vous pouvez tout, reprit d'abord notre homme.
On lui donna certaine somme.
Il devait au bout de dix ans
Mettre son Ane sur les bancs ;
Sinon, il consentait d'être en place publique
Guindé la hart au col, étranglé court et net,
Ayant au dos sa Rhétorique,
Et les oreilles d'un Baudet.
Quelqu'un des Courtisans lui dit qu'à la potence
Il voulait l'aller voir, et que, pour un pendu,
Il aurait bonne grâce et beaucoup de prestance ;
Surtout qu'il se souvînt de faire à l'assistance
Un discours où son art fût au long étendu,
Un discours pathétique, et dont le formulaire
Servît à certains Cicérons
Vulgairement nommés larrons.
L'autre reprit : Avant l'affaire,
Le Roi, l'Ane, ou moi, nous mourrons.
Il avait raison. C'est folie
De compter sur dix ans de vie.
Soyons bien buvants, bien mangeants,
Nous devons à la mort de trois l'un en dix ans.


Extrait du Livre VI de Jean de La Fontaine


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GILBERT01
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MessagePosté le: Dim 7 Sep - 18:03 (2014)    Sujet du message: les deux chevres Répondre en citant

Les Deux Chèvres

Dès que les Chèvres ont brouté,
Certain esprit de liberté
Leur fait chercher fortune ; elles vont en voyage
Vers les endroits du pâturage
Les moins fréquentés des humains.
Là s'il est quelque lieu sans route et sans chemins,
Un rocher, quelque mont pendant en précipices,
C'est où ces Dames vont promener leurs caprices ;
Rien ne peut arrêter cet animal grimpant.
Deux Chèvres donc s'émancipant,
Toutes deux ayant patte blanche,
Quittèrent les bas prés, chacune de sa part.
L'une vers l'autre allait pour quelque bon hasard.
Un ruisseau se rencontre, et pour pont une planche.
Deux Belettes à peine auraient passé de front
Sur ce pont ;
D'ailleurs, l'onde rapide et le ruisseau profond
Devaient faire trembler de peur ces Amazones.
Malgré tant de dangers, l'une de ces personnes
Pose un pied sur la planche, et l'autre en fait autant.
Je m'imagine voir avec Louis le Grand
Philippe Quatre qui s'avance
Dans l'île de la Conférence.
Ainsi s'avançaient pas à pas,
Nez à nez, nos Aventurières,
Qui, toutes deux étant fort fières,
Vers le milieu du pont ne se voulurent pas
L'une à l'autre céder. Elles avaient la gloire
De compter dans leur race (à ce que dit l'Histoire)
L'une certaine Chèvre au mérite sans pair
Dont Polyphème fit présent à Galatée,
Et l'autre la chèvre Amalthée,
Par qui fut nourri Jupiter.
Faute de reculer, leur chute fut commune ;
Toutes deux tombèrent dans l'eau.
Cet accident n'est pas nouveau
Dans le chemin de la Fortune.


Extrait du Livre XII de Jean de La Fontaine


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MessagePosté le: Mar 9 Sep - 14:10 (2014)    Sujet du message: la feme assise a cote Répondre en citant

La scène qui suit a eu lieu dans un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres :
Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir.
Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air.
- "Quel est votre problème, Madame ?" demande l'hôtesse.
- "Mais vous ne le voyez pas donc pas ?" répond la dame. "Vous m'avez placée à côté d'un noir."
Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège."
- "S'il vous plait, calmez-vous !", dit l'hôtesse.
"Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible."
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- "Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique.
J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive.
Toutefois, nous avons encore une place en première classe."
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
- "Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe.
Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable."
Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit :
- "Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend."

Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...


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MessagePosté le: Mar 9 Sep - 15:18 (2014)    Sujet du message: les souhaits Répondre en citant

Les Souhaits

Il est au Mogol des follets
Qui font office de valets,
Tiennent la maison propre, ont soin de l'équipage,
Et quelquefois du jardinage.
Si vous touchez à leur ouvrage,
Vous gâtez tout. Un d'eux près du Gange autrefois
Cultivait le jardin d'un assez bon Bourgeois.
Il travaillait sans bruit, avait beaucoup d'adresse,
Aimait le maître et la maîtresse,
Et le jardin surtout. Dieu sait si les zéphirs
Peuple ami du Démon l'assistaient dans sa tâche !
Le follet de sa part travaillant sans relâche
Comblait ses hôtes de plaisirs.
Pour plus de marques de son zèle,
Chez ces gens pour toujours il se fût arrêté,
Nonobstant la légèreté
A ses pareils si naturelle ;
Mais ses confrères les esprits
Firent tant que le chef de cette république,
Par caprice ou par politique,
Le changea bientôt de logis.
Ordre lui vient d'aller au fond de la Norvège
Prendre le soin d'une maison
En tout temps couverte de neige ;
Et d'Indou qu'il était on vous le fait lapon.
Avant que de partir l'esprit dit à ses hôtes :
On m'oblige de vous quitter :
Je ne sais pas pour quelles fautes ;
Mais enfin il le faut, je ne puis arrêter
Qu'un temps fort court, un mois, peut-être une semaine,
Employez-la ; formez trois souhaits, car je puis
Rendre trois souhaits accomplis,
Trois sans plus. Souhaiter, ce n'est pas une peine
Etrange et nouvelle aux humains.
Ceux-ci pour premier voeu demandent l'abondance ;
Et l'abondance, à pleines mains,
Verse en leurs coffres la finance,
En leurs greniers le blé, dans leurs caves les vins ;
Tout en crève. Comment ranger cette chevance ?
Quels registres, quels soins, quel temps il leur fallut !
Tous deux sont empêchés si jamais on le fut.
Les voleurs contre eux complotèrent ;
Les grands Seigneurs leur empruntèrent ;
Le Prince les taxa ! Voilà les pauvres gens
Malheureux par trop de fortune.
Otez-nous de ces biens l'affluence importune,
Dirent-ils l'un et l'autre ; heureux les indigents !
La pauvreté vaut mieux qu'une telle richesse.
Retirez-vous, trésors, fuyez ; et toi Déesse,
Mère du bon esprit, compagne du repos,
O médiocrité, reviens vite. A ces mots
La médiocrité revient ; on lui fait place,
Avec elle ils rentrent en grâce,
Au bout de deux souhaits étant aussi chanceux
Qu'ils étaient, et que sont tous ceux
Qui souhaitent toujours et perdent en chimères
Le temps qu'ils feraient mieux de mettre à leurs affaires.
Le follet en rit avec eux.
Pour profiter de sa largesse,
Quand il voulut partir et qu'il fut sur le point,
Ils demandèrent la sagesse :
C'est un trésor qui n'embarrasse point.


Extrait du Livre VII de Jean de La Fontaine


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MessagePosté le: Mer 10 Sep - 13:50 (2014)    Sujet du message: LA VALEUR DU TEMPS Répondre en citant

Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant qui a raté un examen.
Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.
Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.
Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui attendent de se revoir.
Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.
Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.
Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.


Le temps n'attend personne.

Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.

Partage-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.


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GILBERT01
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MessagePosté le: Mer 10 Sep - 15:10 (2014)    Sujet du message: LES SAGES D AUTREFOIS Répondre en citant

Les Sages d’autrefois...

Poèmes saturniens

Les Sages d’autrefois, qui valaient bien ceux-ci,

Crurent, et c’est un point encor mal éclairci,

Lire au ciel les bonheurs ainsi que les désastres,

Et que chaque âme était liée à l’un des astres.

(On a beaucoup raillé, sans penser que souvent

Le rire est ridicule autant que décevant,

Cette explication du mystère nocturne.)

Or ceux-là qui sont nés sous le signe SATURNE,

Fauve planète, chère aux nécromanciens,

Ont entre tous, d’après les grimoires anciens,

Bonne part de malheur et bonne part de bile.

L’Imagination, inquiète et débile,

Vient rendre nul en eux l’effort de la Raison.

Dans leurs veines le sang, subtil comme un poison,

Brûlant comme une lave, et rare, coule et roule

En grésillant leur triste Idéal qui s’écroule.

Tels les Saturniens doivent souffrir et tels

Mourir, - en admettant que nous soyons mortels,

Leur plan de vie étant dessiné ligne à ligne

Par la logique d’une Influence maligne.

par Paul Verlaine


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MessagePosté le: Mer 10 Sep - 16:05 (2014)    Sujet du message: LE LION Répondre en citant

Le Lion

Sultan Léopard autrefois
Eut, ce dit-on, par mainte aubaine,
Force boeufs dans ses prés, force Cerfs dans ses bois,
Force moutons parmi la plaine.
Il naquit un Lion dans la forêt prochaine.
Après les compliments et d'une et d'autre part,
Comme entre grands il se pratique,
Le Sultan fit venir son Vizir le Renard,
Vieux routier, et bon politique.
Tu crains, ce lui dit-il, Lionceau mon voisin ;
Son père est mort, que peut-il faire ?
Plains plutôt le pauvre orphelin.
Il a chez lui plus d'une affaire,
Et devra beaucoup au destin
S'il garde ce qu'il a, sans tenter de conquête.
Le Renard dit, branlant la tête :
Tels orphelins, Seigneur, ne me font point pitié :
Il faut de celui-ci conserver l'amitié,
Ou s'efforcer de le détruire,
Avant que la griffe et la dent
Lui soit crue, et qu'il soit en état de nous nuire.
N'y perdez pas un seul moment.
J'ai fait son horoscope : il croîtra par la guerre ;
Ce sera le meilleur Lion
Pour ses amis qui soit sur terre :
Tâchez donc d'en être, sinon
Tâchez de l'affaiblir. La harangue fut vaine.
Le Sultan dormait lors ; et dedans son domaine
Chacun dormait aussi, bêtes, gens : tant qu'enfin
Le Lionceau devient vrai Lion. Le tocsin
Sonne aussitôt sur lui, l'alarme se promène
De toutes parts ; et le Vizir,
Consulté là-dessus dit avec un soupir :
Pourquoi l'irritez-vous ? La chose est sans remède.
En vain nous appelons mille gens à notre aide :
Plus ils sont, plus il coûte ; et je ne les tiens bons
Qu'à manger leur part des moutons.
Apaisez le Lion : seul il passe en puissance
Ce monde d'alliés vivants sur notre bien.
Le Lion en a trois qui ne lui coûtent rien,
Son courage, sa force, avec sa vigilance.
Jetez-lui promptement sous la griffe un mouton :
S'il n'en est pas content, jetez-en davantage.
Joignez-y quelque boeuf : choisissez pour ce don
Tout le plus gras du pâturage.
Sauvez le reste ainsi. Ce conseil ne plut pas.
Il en prit mal ; et force états
Voisins du Sultan en pâtirent :
Nul n'y gagna, tous y perdirent.
Quoi que fût ce monde ennemi,
Celui qu'ils craignaient fut le maître.
Proposez-vous d'avoir le Lion pour ami,
Si vous voulez le laisser craître.


Extrait du Livre XI de Jean de La Fontain


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MessagePosté le: Sam 13 Sep - 17:13 (2014)    Sujet du message: poeme des mot des mot Répondre en citant

étoilés dans ce ciel décimé, pour réchauffer nos cœurs quand la vie nous prend nos êtres chers, nos anges sont là-haut, ils veillent sur nous. Un ciel d’au-revoir porte le fardeau d’un cœur, de deux cœur en faisant jaillir les étoiles, brûler l’atmosphère et faire tomber les étoiles filantes à nos yeux attristé de voir tant de douleurs se montré dans l’ombre de deux flammes triste. Nous les aimons et pensons à eux en regardant la nuit tomber sur nos ampleurs, sur nos creux embellie par les larmes de votre absence, emplie de lames de votre départ. Nous n'attendons qu'à les voir briller dans le ciel, nous ne voulons que les aimer au-delà de la voix lactée. Nous les laissons s'en aller, émerveiller notre vie, vous qui êtes parties, vous qui nous manquez de là-base9fb9694eeb5d175dp0zvvstvn7fwutc

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MessagePosté le: Sam 13 Sep - 18:06 (2014)    Sujet du message: poeme pour endormir les enfant Répondre en citant

au claire de la lune et gif disney,et image scintillante


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Au clair de la lune,
Mon ami Pierrot
Prête moi ta plume
Pour écrire un mot

Ma chandelle est morte
Je n'ai plus de feu
Ouvre-moi ta porte
Pour l'amour de Dieu !

Au clair de la lune
Pierrot répondit
Je n'ai pas de plume,
Je suis dans mon lit

Va chez la voisine
Je crois qu'elle y est
Car dans la cuisine
On bat le briquet.

Au clair de la lune
L'aimable Lubin
Frappe chez la brune
Ell' répond soudain

Qui frapp' de la sorte ?
Il dit à son tour
Ouvrez votre porte
Pour le Dieu d'amour

Au clair de la lune
On n'y voit qu'un peu
On chercha la plume
On chercha du feu

En cherchant d'la sorte
Je n'sais c'qu'on trouva
Mais j'sais que la porte
Sur eux se ferma.

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MessagePosté le: Lun 15 Sep - 11:46 (2014)    Sujet du message: le pere noel captif Répondre en citant

le Père Noël captif
Il était une fois un garçon aussi mauvais que malin. Il avait sans cesse de méchantes
idées, c'est pourquoi, chaque Noël, il ne recevait pour tout cadeau

qu'un minuscule bonbon

http://chouky39.c.h.pic.centerblog.net/15011215.gif

Un jour, il eut une idée encore pire que toutes celles qu'il avait eues jusque ici :
" Cette nuit, c'est Noël, se dit-il, je veux être le seul enfant à recevoir des jouets. Quand
Papa Noël viendra par la cheminée m'apporter mon bonbon, je l'enfermerai. Il m'appar-
tiendra et j'aurai enfin des cadeaux, tous les cadeaux, j'en aurai pour toute l'année, pour
tous les jours et les autres enfants ne verront plus Noël. Plus jamais ! Ah ! Ah ! Ah ! "
Quelle idée ! Une idée terrible !
Le mauvais garçon imagina un piège. En bas de la cheminée, il étala un grand sac de
toile, équipé d'une corde qu'il suffisait de faire coulisser autour de son ouverture pour le
fermer solidement.
Quand Papa Noël arriva, il atterrit, les pieds en avant, droit dans le sac.

Le mauvais
garçon se jeta sur lui, tira la corde pour fermer le sac et Ziiiip !

Voilà Papa Noël prisonnier…
Libère-moi ! Les autres enfants vont être très tristes" hurlait Papa Noël.
Mais le mauvais garçon se contenta de rire méchamment avant de quitter la pièce en
fermant la porte à double tour.
Pourtant, le mauvais garçon avait oublié les plus aimables des amis de Papa Noël :
ses rennes, qui tirent le traîneau. L'un d'eux, qui s'appelle Rudolf, inquiet de sa longue
absence se mit à sa recherche.
Rudolf se doutait bien que Papa Noël devait être encore dans la maison là, sous ses
sabots. En passant sa tête dans la cheminée, il vit un gros sac qui bougeait tout en bas,
et à travers le tissu du sac il entendit la voix de Papa Noël qui criait :
" Ouvre-moi, Rudolf ! Ce mauvais enfant m'a ligoté là-dedans ! "
Rudolf, épouvanté, libéra Papa Noël en un clin d'œil. Puis ils remontèrent dans le ciel
pour donner leurs cadeaux à tous les enfants du monde. Sauf au mauvais garçon.

http://thecherinette.t.h.pic.centerblog.net/fda32942.png

Quelques heures après ces évènements, le mauvais garçon voulut voir les cadeaux
qu'il avait volés...
Il entra tout doucement dans la pièce où il croyait trouver Papa Noël captif et les
cadeaux des enfants du monde entier, mais, quand il découvrit que la pièce était
vide, il commença à pleurer.
- Je ne recevrai jamais de cadeaux ! Je suis sûr, maintenant, que Papa Noël ne
...m'aime pas.
Cependant, Papa Noël, qui avait fini sa tournée, entendit ces mots. Il repassa dans
la cheminée du mauvais garçon, l'embrassa et lui dit :
- J'aime tous les enfants, et je t'aime aussi. Mais je ne veux pas récompenser tes
...mauvaises actions, ni ton égoïsme. Si tu me promets de te corriger, je te visiterai
...encore et toujours.
Ce Noël là, le mauvais garçon dut se contenter de l'habituel minuscule bonbon com-
me cadeau. Mais l'année suivante, comme il s'était réellement amélioré, il reçut de
très beaux présents. Il en fut de même tout au long des années de sa vie. C'est ainsi
que le mauvais garçon devint un enfant très bon et par la suite, un homme honnête
et généreux.

.....................................



si vous avez photofiltres avec des filtres et que vous voulez

faire cette creas

j 'ai fais un tuto qui se trouve dans mes modules a gauche a categorie tout en bas de la liste

ou ici

je vous souhaites une bonne semaine

gros bisous



http://i48.tinypic.com/2pr5uet.jpg


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MessagePosté le: Lun 15 Sep - 14:28 (2014)    Sujet du message: l education Répondre en citant

L'Education

Laridon et César, frères dont l'origine
Venait de chiens fameux, beaux, bien faits et hardis,
A deux maîtres divers échus au temps jadis,
Hantaient, l'un les forêts, et l'autre la cuisine.
Ils avaient eu d'abord chacun un autre nom ;
Mais la diverse nourriture
Fortifiant en l'un cette heureuse nature,
En l'autre l'altérant, un certain marmiton
Nomma celui-ci Laridon :
Son frère, ayant couru mainte haute aventure,
Mis maint Cerf aux abois, maint Sanglier abattu,
Fut le premier César que la gent chienne ait eu.
On eut soin d'empêcher qu'une indigne maîtresse
Ne fit en ses enfants dégénérer son sang :
Laridon négligé témoignait sa tendresse
A l'objet le premier passant.
Il peupla tout de son engeance :
Tournebroches par lui rendus communs en France
Y font un corps à part, gens fuyants les hasards,
Peuple antipode des Césars.
On ne suit pas toujours ses aïeux ni son père :
Le peu de soin, le temps, tout fait qu'on dégénère :
Faute de cultiver la nature et ses dons,
O combien de Césars deviendront Laridons !


Extrait du Livre VIII de Jean de La Fontaine


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MessagePosté le: Lun 15 Sep - 18:11 (2014)    Sujet du message: TOUT LE MONDE EST CAPABLE Répondre en citant



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MessagePosté le: Sam 20 Sep - 14:05 (2014)    Sujet du message: une histoire bien triste Répondre en citant

Histoire bien triste



Un homme âgé de 81 ans, veuf, ingénieur en retraite, “accepte” d’aller vivre dans une maison de retraite. Atteint de la maladie d’Alzheimer, il est en danger à son domicile, raison pour laquelle ses enfants souhaitent sa prise en charge en institution. Voici le récit des deux dernières années de sa vie, autobiographie à laquelle a participé en filigrane l’équipe soignante qui l’a accompagné et entouré.



http://i41.tinypic.com/98zygg.jpg


Mon histoire pourrait commencer comme la chanson intitulée Chacun fait c’qu’il lui plaît :

« Seul sur le lit, dans mes draps bleus froissés, c’est l’insomnie sommeil cassé ………



Par un beau matin de mai, mes enfants décident de me placer, « pour mon bien », en maison de retraite. Officiellement, le motif de mon placement est « incapacité complète à demeurer seul ». Étiqueté “Alzheimer”, pas question pour mes enfants de me prendre chez eux et inutile d’espérer rester chez moi, malgré les visites régulières de ma douce amie, venue combler le vide laissé par le décès de ma femme, il y a quelques années. D’un rang social supérieur au mien, avec ses manières elle n’est pas forcément bien acceptée par la famille, et pourtant elle est pour moi d’une compagnie bien agréable.



http://i40.tinypic.com/35mldti.jpg



Résigné, je consens à m’installer en maison de retraite avec pour seule valise quelques vêtements, mes troubles de mémoire, une désorientation spatio-temporelle – qui me vaut d’être sous la tutelle de mon fils – et, pour tout traitement médical, un comprimé d’Aricept 10 mg par jour.



À 81 ans, je suis évalué comme autonome pour la locomotion, l’alimentation et l’élimination, mais nécessitant une aide totale pour l’hygiène. Je suis quand même capable de prendre part à une conversation et de comprendre des ordres simples. Et, malgré mes fugues, qui nécessitent une surveillance continue, je reste un vieil homme calme et sociable.


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MessagePosté le: Dim 21 Sep - 14:04 (2014)    Sujet du message: L ADVERSITE Répondre en citant

L'adversité.





La carotte, l'oeuf et le café.

Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.

Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu?"

"Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman?"
Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

"Lequel es-tu?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?"

Penses-y?

Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force?

Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur?
Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur?

Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:36 (2016)    Sujet du message: poeme la carotte l oeuf et le cafe

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