Les mousquetaires Index du Forum

Les mousquetaires
fraternité-amitié-partages

 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

le mal de gorge

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les mousquetaires Index du Forum -> Le coin des mousquetaires -> Le coin de Gilbert et Colette
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Ven 12 Sep - 14:53 (2014)    Sujet du message: le mal de gorge Répondre en citant

Soigner le mal de gorge avec 20 fabuleux remèdes




Le mal de gorge peut être dû à une angine (infection des amygdales), à une irritation liée au surmenage des cordes vocales ou à des facteurs extérieurs comme la poussière, la sécheresse de l'air et la fumée. Des antalgiques en vente libre, comme l'ibuprofène ou le paracétamol, peuvent soulager temporairement la douleur, mais les gargarismes et les infusions calment souvent rapidement l'irritation et la sensation de brûlure. Voici les quelques combinaisons qui ont fait leurs preuves.



Mal de gorge : ce qui ne va pas ?

Votre gorge est irritée et vous éprouvez une sensation de brûlure à chaque fois que vous avalez. Elle peut être rouge et parsemée de points blancs ou jaunes, auquel cas il s'agit d'une angine, qui peut être virale ou bactérienne. Lorsque l'infection est virale, la douleur s'installe généralement peu à peu et la température monte modérément. En revanche, en cas d'angine streptococcique (due à une bactérie de la famille des streptocoques), le mal de gorge est plus brutal, la fièvre est plus élevée et les ganglions du cou peuvent être gonflés. Le mal de gorge peut être aussi dû à l'action irritante du tabac ou de l'air sec et chaud, à un écoulement rhino-pharyngé (lorsque le nez coule vers le dedans, durant le sommeil, par exemple) ou à une réaction allergique.

Gargarisez-vous

1.Pour une amélioration rapide et durable, rien ne vaut un bon vieux gargarisme à l'eau salée. Le sel a des propriétés légèrement antiseptiques et favorise l'expectoration. Dissolvez une demi-cuillerée à café de sel dans un verre d'eau chaude (le plus chaud que vous puissiez supporter), gargarisez-vous, puis recrachez. Répétez l'opération toutes les heures si cela vous fait du bien.
2.Pour un gargarisme plus relevé, versez dix à vingt gouttes de Tabasco dans un verre d'eau. Le piment, utilisé pour la fabrication de cette sauce, renferme une substance appelé capsaïcine, qui agit notamment contre les virus. Une fois le gargarisme terminé, recrachez la solution, sous peine d'irritation gastrique.
3.Pour clamer l'inflammation, vous pouvez aussi vous gargariser avec du bicarbonate de soude. Il suffit pour cela de dissoudre une demi-cuillerée à café de bicarbonate dans un verre d'eau.

Le pouvoir curatif du miel

1.Le miel est utilisé depuis très longtemps contre les maux de gorge. Ses propriétés antibactériennes peuvent accélérer le processus de guérison. En outre, du fait de sa forte osmolarité, il capte l'eau hors des tissus enflammés, ce qui a pour effet de réduire le gonflement et l'inconfort. Faites fondre deux ou trois cuillerées à café de miel dans une tasse d'eau chaude ou d'infusion.
2.Un jus de citron chaud au miel peut lui aussi soulager les douleurs. Pressez la moitié d'un citron, versez le jus dans une verre, remplissez d'eau chaude et ajoutez deux cuillerées à café de miel. Vous pouvez aussi y mettre une à deux cuillerées à soupe de cognac, de whisky ou de porto. Vous obtiendrez ainsi un grog apéritif et légèrement engourdissant.
3.Le jus de cassis chaud est également recommandé contre les maux de gorge. Achetez un concentré de qualité supérieure dans un magasin de produits diététiques, diluez-le avec de l'eau chaude et buvez à petites gorgées.

Prenez des tisanes

1.Le marrube blanc réduit le gonflement des tissus enflammés et fluidifie les sécrétions. Pour une tisane, jetez deux cuillerées à café d'herbe séchée dans une tasse d'eau bouillante, laissez infuser pendant 10 minutes, puis filtrez.
2.L'orme rouge contient un mucilage qui protège les muqueuses et soulage la douleur. Ajoutez une cuillerée à café de liber (écorce interne) dans l'équivalent de deux tasses d'eau bouillante, filtrez et buvez.
3.La racine de guimauve (Althaea officinalis) contient elle aussi une substance mucilagineuse qui se dépose sur les muqueuses. Pour préparer une tisane, mettez deux cuillerées à café de racine broyée et séchée dans une tasse d'eau bouillante, laissez infuser pendant 10 minutes, puis filtrez. Prenez trois à cinq tasses par jour.

Les compléments qui aident

1.Prenez 1000 mg de vitamine C trois fois par jour jusqu'à disparition de la douleur. Que vos maux de gorge soient dus à un simple refroidissement, à un virus grippal ou à une bactérie de type streptocoque, la vitamine C stimulera votre système immunitaire et vous aidera ainsi à lutter contre l'infection. En cas de diarrhées, diminuez les doses.
2.Prenez 200 mg d'échinacée quatre fois par jour sous forme de gélules. Du fait de ses propriétés antibactériennes et antivirales, cette plante accélère le processus de guérison. Achetez uniquement de l'échinacée standardisée (extrait contenant au moins 3,5 % d'échinacosides).
3.Pour combattre l'infection, vous pouvez aussi prendre 600 mg d'ail pulvérisé à raison de quatre gélules par jour. Pour ne pas risquer d'irriter l'estomac, préférez les gélules gastrorésistantes et prenez-les en mangeant.
4.Prenez une pastille de zinc toutes les 3 ou 4 heures jusqu'à ce que vos maux de gorge aient disparu, sans toutefois excéder 5 jours. Selon une étude, la prise de zinc en cas de maux de gorge d'origine virale aurait pour effet d'accélérer la guérison.

Mieux vaut prévenir que guérir

1.En période de rhume ou de grippe, lavez-vous les mains le plus souvent possible et évitez de vous toucher les yeux, le nez et la bouche. Vous diminuerez ainsi le risque d'attraper des microbes.
2.Pour éviter que vos muqueuses ne se dessèchent durant toute la nuit à cause du chauffage, installez un humidificateur dans votre chambre à coucher.
3.À défaut d'humidificateur, vous pouvez équiper vos radiateurs de saturateur ou tout simplement poser une casserole d'eau dessus. Bien que peu esthétique, cette dernière méthode est aussi efficace que les appareils proposés dans le commerce.
4.Si vous fumez, arrêtez. La fumée irrite considérablement la muqueuse de la gorge.
5.Essayez de respirer par le nez plutôt que par la bouche. L'air ainsi inspiré s'humidifie naturellement.
6.Si vous souffrez de maux de gorge chroniques, changez fréquemment de brosse à dents. Les bactéries de la bouche colonisent rapidement les soies et risquent de réinfecter votre cavité buccale si vous vous blessez la gencive lors du brossage.
7.En période de rhume et de grippe, stimulez votre système immunitaire avec des vitamines et des plantes médicinales adaptées. Les compléments qui viennent naturellement à l'esprit à cet égard sont les vitamines C et E, le zinc, le magnésium et des plantes immunostimulantes, comme l'hydrastis (hydraste du Canada) ou l'astragale. N'hésitez pas non plus à consommer davantage d'ail, de gingembre, de shiitake et de reishi (autant de plante et de champignons bien connus pour leur effet stimulant sur le système immunitaire).

C'est testé...




Selon la croyance populaire, on peut chasser les maux de gorge en prenant pendant 3 jours : trois cuillerées à soupe de miel, trois cuillerées à soupe de jus citron et trois cuillerées à soupe de vinaigre rouge ou blanc trois fois par jour.




...et avéré




Indépendamment du côté folklorique que revêt la répétition du chiffre du trois, il est de fait que les trois ingrédients proche du grog peuvent soulager les maux de gorge et aider à lutter contre l'infection.




Les mots de gorge ne résistent généralement pas plus de 2 ou 3 jours aux remèdes courants. Voyez néanmoins votre médecin si le mal de gorge est très intense, si vous souffrez des oreilles, si votre fièvre est supérieur à 38 °C pendant plus de 48 heures, si les douleurs même légères persistent au-delà de 1 semaine. Il faut également consulter si vous éprouvez une grande difficulté à avaler votre salive ou à ouvrir la bouche, si vous êtes enroué depuis plus de 3 semaines ou s'il y a du sang dans vos crachats


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 12 Sep - 14:53 (2014)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Sam 13 Sep - 14:00 (2014)    Sujet du message: ACENEE ROSACEE Répondre en citant

Acné rosacée : 14 remèdes pour traiter les rougeurs








Acné rosacé : ce qui ne va pas ?

Dans ces manifestations les plus bénignes, l'acné rosacée se limite à une simple rougeur gênante, favorisée par les émotions ou la chaleur, notamment. Cette rougeur s'atténue au bout de quelques heures, mais, à un stade plus avancé, elle à tendance à persister . Une couperose peut ensuite apparaître : les minuscules capillaires sanguins du visage se dilatent et finissent par apparaître en transparence, dessinant de fins traits rouges (les télangiectasies), surtout sur le nez et les pommettes. En l'absence de traitement, la peau couperosée peut prendre un aspect granuleux, comme après un violent coup de soleil. Des petits boutons peuvent apparaître sur le nez, le front, les joues, et le menton, tandis que le nez, rouge en permanence, s'élargit et se déforme (rhinophyma).

Savon doux uniquement

1.Pour le visage, utilisez un pain dermatologique surgras sans parfum. Proscrivez tout savon pouvant avoir un effet décapant ou irritant. Rincez votre peau à l'eau tiède, jamais chaude.
2.Evitez les crèmes et masques exfoliants, ainsi que les lotions renfermant de l'alcool, trop abrasifs et source d'irritation.
3.Sachez que les traitements contre l'acné peuvent aggraver vos symptômes. Les boutons de la rosacée n'ont rien à voir avec les boutons d'acné. Proscrivez donc les lotions contenant de l'acide salicylique ou du peroxyde de benzoyle.

Halte aux "coups de chaud"

1.Tout ce qui fait rougir peut déclencher un accès d'acné rosacée. Par conséquent, renoncez aux aliments épicés, comme les sauces piquantes et les piments, qui dilatent les capillaires et provoquent un afflux sanguin responsable de rougeurs.
2.L'alcool est lui aussi un vasodilatateur (il dilate les vaisseaux). Si votre visage a tendance à s'empourprer après un apéritif, un verre de bière ou de vin, optez pour un jus de fruits ou une eau gazeuse, qui ne risquent pas de vous faire monter le rouge aux joues.
3.Proscrivez les bains chauds, saunas et, de manière générale, les sources de chaleur et les brusques variations de température, qui favorisent l'acné rosacée.

Rafraîchir la peau

1.Lorsque le visage s'échauffe et rougit, votre premier réflexe est le bon : le rafraîchir. La solution la plus simple consiste à tremper une serviette-éponge propre dans de l'eau glacée et à l'appliquer en compresse pendant quelques minutes. Le froid a un effet constricteur sur les vaisseaux sanguins de la peau (il est vasoconstricteur).
2.En application sur la peau, la camomille possède des vertus anti-inflammatoires. N'utilisez pas l'huile essentielle : très concentrée, elle pourrait provoquer une réaction cutanée. Préparez une tisane : faire infuser 3 sachets de camomille dans 600 ml d'eau bouillante pendant 10 minutes, puis mettez au réfrigérateur. Mouillez un gant ou une serviette de toilette dans le liquide et appliquez sur la rougeur.
Nettoyer sa peau avec une tisane refroidie à la camomille peut contribuer à limiter l'inflammation cutanée.




Protégez-vous du soleil

1.Evitez dans la mesure du possible, l'exposition directe au soleil, en particulier aux heures les plus chaudes de la journée. Les rayons solaires provoquent des "flushes" (accès de rougeur du visage) dus à la dilatation des capillaires sous l'effet de la chaleur.
2.Si vous devez sortir par une journée ensoleillée, portez un chapeau à large bord qui protégera les oreilles, les joues et le nez. Une casquette à visière ne suffit pas.
3.Utilisez un écran total les jours ensoleillés. Contre la rosacée, optez de préférence pour une crème à base de dioxyde de titanium ou d'oxyde de zinc, moins irritantes que d'autres préparations. Ces crèmes ne provoquent ni sensation de brûlure, ni échauffement : elles agissent en réfléchissant les rayons solaires, plutôt qu'en les absorbant. Le dermatologue ou le pharmacien sauront vous conseiller la formulation adaptée à votre cas.

Restez zen

1.Le stress et la colère peuvent provoquer une dilatation des vaisseaux à l'origine de rougeurs. Pour vous aider à garder votre calme à un moment de tension, comptez jusqu'à dix en inspirant profondément. Comptez encore jusqu'à dix lors de l'expiration. Après avoir répété cet exercice plusieurs fois, vous vous sentirez apte à gérer la situation avec beaucoup plus de sérénité.

Le rasage

1.Les hommes atteints de couperose doivent faire attention à ne pas irriter leur visage lors du rasage. Préférez les rasoirs électriques, moins agressifs pour la peau que les lames.
2.Si vous utilisez un after-shave, proscrivez les produits contenant de l'alcool, l'hamamélis ou du menthol.


Revenir en haut
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Lun 15 Sep - 13:07 (2014)    Sujet du message: demngaisons a l aine Répondre en citant

Démangeaisons à l'aine : 15 remèdes apaiser et éliminer les démangeaisons






Démangeaisons à l'aine : ce qui ne va pas ?

Les démangeaisons de la région de l'aine (haut de la face interne des cuisses, sur les organes génitaux et le pourtour anal), touche essentiellement les hommes. elles sont favorisés par la chaleur, l'humidité, la macération et l'irritation du au frottement de la peau. A cela s'ajoute une éventuelle infection par des champignons microscopiques (dermatophyte, surtout), nécessitant un traitement antifongiques. Cette démangeaison peu agréable affecte aussi bien les employés de bureau sédentaire que les grands sportifs. En général, la zone rouge et irrité de l'aine résulte d'une infection fongique due à un champignon de type dermatophyte (on parle parfois de d'eczema marginé de Hebra). L'atteinte peut également être secondaire à la propagation du champignon responsable du pied d'athlète. Autres causes possibles : les infections bactériennes et les maladies de peau comme le psoriasis. Enfin, une simple irritation cutanée peut suffire à provoquer l'inflammation, l'aine étant une zone de frottement où la transpiration est importante.

Essayez les compresses antifongiques

1.Trempez un morceau de coton dans une infusion de thym et appliquer-le sur l'aine. Le thym contient du thymol, un puissant remède contre les champignons. Pour préparer l'infusion, ajouter deux cuillerées à café de thym frais ou séchée à une tasse d'eau bouillante, remuez, puis laisser reposer et refroidir pendant 20 minutes environ avant d'appliquer sur la peau.
2.Autres plantes efficaces contre les champignons : le gingembre, qui renferme quelque 23 composants antifongiques. Râpez 30 g de racines de gingembre, ajoutez à une tasse d'eau bouillante, remuer, puis laisser reposer pendant 20 minutes,. Lorsque le liquide a refroidi, appliquer l'infusion à l'aide d'un morceau de Coton.
3.Également composé d'actifs antifongiques, la réglisse est employé dans la médecine chinoise pour lutter contre les démangeaisons à l'aine. Ajoutez six cuillerées à café de racine de réglisse en poudre à une tasse d'eau bouillante et laissez reposer pendant 20 minutes. Dès que l'infusion a refroidi, trempez un morceau de coton et appliquez en tapotant sur la zone concernée.
4.L'huile essentielles d'arbre à thé est à la fois un antibactérien et un antifongiques. Massez la peau avec un peu d'huile trois fois par jour en poursuivant le traitement 2 semaines après la disparition des symptômes. En cas d'irritation, diluez l'huile en mélangeant 10 gouttes à 2 cuillerées à café de crème au calendula. Appliquez deux fois par jour sur la zone touchée en évitant la muqueuse anale. (Attention : ne prenez jamais d'huile d'arbre à thé par voie oral.)
5.Le vinaigre de cidre est un remède efficace car son acidité freine le développement des champignons. Appliquez-en une fois par jour avec un morceau de coton, sauf si votre peau présente des coupures.

Que faut-il porter ?

1.Portez des vêtements lâche, qui laisse respirer la peau. Les tenues ajustées réchauffent la zone de l'aine, ce qui favorise les démangeaisons.
2.Porter des slips en coton, surtout lorsque vous faites du sport. Le coton absorbe la sueur et protège les peau sensible.

Veillez à garder la zone propre et sèche

1.Après une activité où vous avez eu chaud et transpiré, ne restez pas dans des habits humides car la sueur favorise le développement des champignons. Douchez-vous et mettez des sous-vêtements et vêtements propres. De même, ne gardez pas un maillot de bain mouillé plus longtemps qu'il n'est nécessaire.
2.Lavez toujours vos tenues de sport avant de les remettre.
3.Si vous êtes sujet aux pieds d'athlète, mettez d'abord vos chaussettes, puis votre slip et votre pantalon pour éviter tout contact avec le champignon responsable du pied d'athlète, car vous risquez alors de propager l'infection dans la région de laine.
4.Ne ressortez pas une serviette-éponge déjà utilisé du bac à linge sale pour vous en servir à nouveau. Les champignons s'épanouissent dans les milieux humides et sombres, et vous risquez de contracter une nouvelle infection.
5.Utiliser un savon sans parfum et éviter les produits de bain parfumés.
6.Après le bain, sécher bien la zone de l'aine, éventuellement à l'aide d'un sèche-cheveux réglés sur la température la plus basse.

Renoncez au savon parfumé, susceptible d'aggraver les irritations cutanées.




Poudrez avec du talc

1.Lorsque vous vous habillez ou que vous changez de sous-vêtements, poudrez l'aine avec du talc (sans parfum) ou de la farine de maïs, qui absorbe l'humidité et aide à garder la peau sèche.

Perdez du poids

1.Si vous êtes en surpoids, perdez quelques kilos. Les plis de la peau, en général chauds et humides favorisent l'apparition des champignons.


Revenir en haut
claudine
Administrateur

En ligne

Inscrit le: 01 Jan 2009
Messages: 48 146
Localisation: Liège
Féminin Cancer (21juin-23juil) 羊 Chèvre

MessagePosté le: Lun 15 Sep - 13:22 (2014)    Sujet du message: le mal de gorge Répondre en citant

pour tous ces conseils Gilbert 
_________________


" Ne pas partager est une perte de temps, merci de m'en avoir fait gagner "M.Bernier


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur MSN
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Lun 15 Sep - 19:51 (2014)    Sujet du message: PROBLEME D ALLAITEMENT Répondre en citant

Problèmes d'allaitement : 26 remèdes pour maman






La plupart des mères le disent : l'allaitement a beau être naturel, ce n'est pas toujours évident au début. Quelques jours après la naissance, et ça commence à produire une quantité régulière de lait. Ils deviennent parfois douloureux et le bébé peut avoir des difficultés à téter. De nombreux facteurs peuvent gêner l'allaitement. Voici quelques conseils, dont certains sont vieux comme le monde, pour vous aider à profiter de ces moments uniques.

Problèmes d'allaitement : ce qui ne va pas ?

Diverses complications peuvent survenir pendant l'allaitement, à l'origine de douleurs multiples pour la mère et de contrariété pour le bébé. La plupart sont dues à une position incorrecte du bébé ou à une mauvaise prise du sein. Mais il arrive aussi que les mamelon soient douloureux ou gercés (crevasses), que les canaux lactifères (qui conduisent le lait jusqu'aux mamelons) soient bloqués, que les seins soient engorgés et tendus.
Au cours des premières semaines, l'allaitement peut être physiquement éprouvant, le temps pour la mère et l'enfant de s'adapter en douceur l'un à l'autre.

Désengorger les seins
1.Si vous avez l'impression que vos seins sont engorgés (trop-plein), appuyez dessus plusieurs fois avec vos doigts, au dessus et au-dessous de l'aréole (cercle foncé entourant le mamelon), pour extraire quelques gouttes de lait. Les seins redeviennent souples, ce qui facilite la prise du mamelon par le bébé. L'odeur et le goût du lait l'inciteront également à téter.
2.Si vos seins sont tellement tendue que le lait ne sort pas, appliquer une compresse chaude et humide sur chaque sein quelques minutes avant la tétée. Un gant de toilette plongée dans l'eau chaude fera aussi l'affaire.
3.Utiliser un tire-lait si vos seins restent tendues après la tétée – ou si le bébé s'est endormi avant d'avoir terminé son repas. L'extraction de lait stimule la lactation : limitez cette pratique pour ne pas produire plus de lait que nécessaire.
4.Allaitez souvent, de jour comme de nuit, pour vider régulièrement vos seins. En moyenne, on compte sept à huit tétées par 24 heures. Proposer le lait au bébé chaque fois qu'il le réclame.

Trouver la bonne position

1.Utilisez un coussin d'allaitement, en forme de faire à cheval, spécialement conçu à cet effet. Placez autour de la taille, il fournit un appui confortable pour vos bras lorsque vous allaitez. Les coussins d'allaitement sont en vente dans la plupart des magasins de puériculture.
2.Votre bébé ne doit pas avoir trop chaud. Un nourrisson trop couvert a tendance à s'endormir pendant la tétée.
3.Allaitez votre enfant dans un environnement calme et faiblement éclairé – plus vous serez détendu et plus l'allaitement se passera bien.
4.Lorsque vous donnez le sein au bébé, son corps doit être plaqué contre le vôtre, « ventre contre ventre ». Maintenez ses fesses d'une main, sa tête reposant au creux de votre avant-bras, et servez-vous de votre autre main pour soutenir votre sein. Chatouillez la lèvre inférieure de votre bébé jusqu'à ce que sa bouche s'ouvre grand, comme pour un bâillement. Faites lui prendre toute l'aréole dans la bouche et non pas la pointe du mamelons.
5.La succion s'arrête lorsque le bébé est rassasié. Si vous devez détacher le bébé de votre mamelon pour lui proposer l'autre sein (ou parce que vous êtes dérangée), insérez votre auriculaire entre le coin de sa bouche et votre mamelon pour interrompre la tétée. Les bébés possèdent un instinct naturel de survie, appelé réflexe de succion de : ils s'agrippent plus fort au sein lorsque l'on essaie de les en détacher alors qu'il tètent toujours. Séparez progressivement le mamelon de la bouche du bébé afin d'éviter qu'il ne tire dessus, ce qui peut s'avérer très douloureux.

Alterner les seins

1.Alternez les deux seins, mais videz complètement le premier avant de présenter l'autre au cours de la tétée car le lait est plus riche quand le sein est presque vide. A la tétée suivante, commencez par le dernier sein offert. Pour vous en souvenir, attachez une épingle à nourrice sur le bonnet correspondant de votre soutien gorge.

Stimuler la lactation

1.Si vous pensez que vous ne produisez pas assez de lait, buvez un verre de bière sans alcool par jour. La levure de bière accroît le taux de prolactine, hormone responsable de la production de lait. Buvez votre bière sans alcool une demi-heure avant l'une des tétées.
2.Appuyez sur votre poitrine pour stimuler l'écoulement de lait. Les points d'acupression (stimulation de points d'acupuncture) les plus efficaces en la matière se trouve juste au dessus des seins. Placez vos pouces entre la troisième et la quatrième côte en partant de la clavicule, dans l'alignement de vos mamelons. Appuyez régulièrement dessus pendant une minute environ. Si cette technique fonctionne, répétez-là aussi souvent que nécessaire.
3.Buvez une infusion de fenouil chaque matin. Les phytothérapeutes conseillent depuis longtemps aux jeunes mamans de manger du fenouil pour stimuler la production de lait. Selon des études, ce légume présente un effet semblable à celui des œstrogènes, des hormones féminines qui participent à la lactation. Versez une cuillerée à café de graines de fenouil dans une tasse d'eau bouillante, laissez infuser deux à trois minutes, filtrez et buvez.

Un aliment bénéfique et apprécié

1.Ajoutez de l'ail à vos aliments. N'en déplaise aux idées reçues, l'ail donnerait au lait naturel une saveur très appréciée des bébés. Des études américaines ont montré que les bébés dont les mères avaient mangé de l'ail quelques heures auparavant tétaient davantage et restaient plus longtemps au sein que les autres. L'ail est également très bon pour votre santé.
2.En revanche, certains aliments peuvent donner à votre lait une odeur que le bébé n'aimera pas. Apprenez à identifier les aliments à éviter, variables d'un bébé à l'autre (le chou est souvent en cause).

Soulager les douleurs aux mamelons

1.Si un mamelon est très douloureux, offrez d'abord l'autre à votre bébé même s'il s'agit du dernier sein offert lors de la précédente tétée.
2.Entre les tétées, placez un gant de toilette froid sur chaque cinq pour atténuer la douleur.
3.Si vos mamelons sont gercés ou sensibles, laissez-les sécher à l'air libre après avoir donné le sein.
4.Vous pouvez accélérer la cicatrisation des lésions avec votre propre lait : lorsque le mamelon est sec, pressez-le pour extraire une goutte de lait dont vous l'enduirez.
5.Il existe également des huiles de soins efficaces comme l'huile de vitamine E en gélules – perçez la gélule pour en appliquer le contenu – ou encore l'huile d'amande douce. L'huile d'olive ou les crèmes à base de lanoline conviennent également.
6.Pensez à nettoyer soigneusement vos seins pour enlever toute trace d'huile ou de crème avant la tétée suivante.

Soigner les canaux lactifères

1.Si l'un des canaux lactifères est bouché (le sein est rouge, chaud et sensible), savonnez-vous les seins sous la douche ou dans la baignoire, et massez-les doucement avec un peigne aux dents écartées pour stimuler la lactation. Éviter le contact du savon sur vos mamelons pour ne pas risquer de les assécher.
2.Videz vos seins autant que possible à chaque tétée. Offrez d'abord au bébé le sein qui pose problème.
3.Pendant que vous allaitez, massez doucement la zone enflée en direction du mamelon.
4.Stimulez la pression sanguine au niveau de vos seins en les recouvrant d'un gant de toilette chaud et en vous massant doucement la poitrine.
5.Vérifiez que votre soutien-gorge est bien adapté. Choisissez-en un en coton à larges bretelles, avec une ouverture suffisante pour l'allaitement afin que le tissu ne comprime pas les seins.

Des professionnels et des associations pour vous aider




A la maternité, n'hésitez pas à solliciter les infirmières et les puéricultrices, même pour des questions qui vous semble élémentaires. Une fois sortie, si des problèmes surviennent, vous devez pouvoir obtenir rapidement des réponses. Vous pouvez faire appel à une infirmière puéricultrice : elle répondra à toutes vos questions sur l'allaitement ou d'autres sujets qui vous préoccupent. Pour obtenir des adresses, renseignez vous auprès du centre de PMI (protection maternelle et infantile) le plus proche de chez vous, où vous pourrez également rencontrer des professionnels.
Enfin, de nombreuses associations fournissent des conseils via leurs sites Internet. En voici deux :

1.La Leche League (http://www.lllfrance.org/) est une association prônant l'allaitement. Outre, son réseau d'animatrices (pour une aide de mère à mère), elle propose de nombreuses publications tout en agissant pour la promotion d'une meilleure compréhension de l'allaitement, élément clé du bon développement du bébé et de sa relation avec sa mère.


Revenir en haut
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Jeu 18 Sep - 16:31 (2014)    Sujet du message: LA BRONCHITE Répondre en citant

Bronchite : 16 solutions pour vous soigner




La bronchite est une inflammation de la muqueuse des bronches. Le traitement consiste à fluidifier les mucosités qui encombrent les voies respiratoires afin de les expulser. L'air inspiré constitue l'accès le plus direct aux poumons : les inhalations sont donc particulièrement indiquées, la vapeur aidant à nettoyer les voies respiratoires. Certaines boissons et aliments peuvent également fluidifier ces mucosités, tandis que les antiseptiques (dont les antibiotiques) combattront l'infection et empêcheront les bactéries d'adhérer au mucus.



Bronchite : ce qui ne va pas ?

Les bronchites passagères sont généralement dues à une infection virale ou bactérienne, mais elles peuvent également survenir en cas d'allergie. Les bronches s'épaississent et les cils (les poils fins qui tapissent l'appareil respiratoire) se paralysent. Les mucosités s'accumulent et obligent à tousser fortement pour expectorer. D'autres signes peuvent accompagner la toux et les crachats : manque de souffle, respiration sifflante, fièvre avec frissons, fatigue, douleurs musculaires et thoraciques.Ces symptômes s'estompent et disparaissent en une dizaine de jours. La bronchite chronique est, quant à elle, essentiellement provoquée par le tabac ou une trop longue exposition à la poussière.

La vapeur

1.Inhalez de la vapeur. Versez de l'eau bouillante dans un bol et penchez-vous pour respirer après avoir posé une serviette de toilette sur votre tête pour créer un petit sauna (attendez 2 minutes pour ne pas vous brûler le visage). Les inhalations de vapeur fluidifient les sécrétions des poumons. Les pharmacies vendent des inhalateurs simples d'utilisation et bon marché.
2.Pour que les inhalations soient encore plus efficaces, ajoutez quelques gouttes d'huile essentielle d'eucalyptus ou de pin. L'huile essentielle d'eucalyptus favorise la fluidification des mucosités qui encombrent les voies respiratoires et possède des vertus antibactériennes (si vous utilisez des feuilles d'eucalyptus, faites-les bouillir dans une casserole, retirez du feu et inhalez la vapeur). L'huile essentielle de pin agit comme un expectorant en facilitant l'expulsion des mucosités.
3.Branchez un humidificateur dans votre chambre avant de vous coucher afin qu'il humidifie l'air ambiant pendant votre sommeil. Suivez bien les instructions du fabricant pour le nettoyage de l'appareil pour éviter que les bactéries et la moisissure ne s'y accumule.
4.Si vous souffrez de bronchite à répétition, optez pour un humidificateur à ultrasons, qui émet de la vapeur froide. Laissez-le fonctionner jour et nuit lorsque vous êtes dans la pièce.

Les aliments et les boissons bénéfiques

1.Les piments verts, les sauces piquantes de type Tabasco et les plats à base de piment de Cayenne fluidifient les mucosités et facilitent l'expectoration.
2.Pour fluidifier les mucosités et expulser plus aisément le mucus, buvez beaucoup d'eau (au moins huit verres par jour).
3.Évitez l'alcool et le café, qui déshydratent l'organisme et épaississent les glaires.
4.Faut-il ou non boire du lait ? Selon, certains, la caséine du lait stimule la production de mucus dans l'appareil respiratoire et les intestins. Il serait donc déconseillé d'en boire en cas de bronchite. Pour d'autres, il n'existe aucun lien entre l'absorption de lait et la formation de mucus et il serait au contraire dangereux d'inciter à une diminution de la consommation de lait, en raison du risque de carence en calcium.

Les infusions pour une bonne fluidification

1.Le bouillon blanc (également appelé molène, herbe de saint Fiacre ou cierge de Notre-Dame) est une plante aux vertus adoucissantes et expectorantes, traditionnellement utilisée dans la composition des sirops contre la toux. Elle renferme des substances appelées saponines qui fluidifient les mucosités, ainsi qu'un mucilage gélatineux qui soulage les muqueuses irritées. Faites bouillir une tasse d'eau, retirez du feu et ajouter deux cuillerées à café de fleurs séchées. Attendez 10 minutes, filtrez bien (le bouillon-blanc renferme des petits poils irritants pour la gorge). Buvez trois infusions par jour au maximum.
2.En cas de bronchite aiguë, l'infusion de thym est très efficace pour fluidifier les sécrétions. Versez une à deux cuillerées à café de thym dans 250 ml d'eau bouillante et sucrez avec du miel. Buvez-en 3 à 4 tasses par jour. D'autres plantes peuvent être associées au thym ou infusées seules, comme l'aunée, l'hysope, le plantain et l'angélique. Procédez de la même manière pour l'infusion de thym.

Des compléments pour traiter et prévenir la bronchite

•La N-acétylcystéine (NAC) est un dérivé de l'acide aminé cystéine, qui favorise la fluidification du mucus et prévient la bronchite. Notez que c'est également l'antidote à l'empoisonnement au paracétamol. Prenez une gélule par jour (en vente dans les magasins de produits diététiques, au dosage de 600 mg), à jeun, en cas de bronchite passagère, jusqu'à ce que la toux diminue. Vous pouvez aussi acheter une préparation pharmaceutique (Fluimucil ®, par exemple), vendue sans ordonnance.
•L'échinacée est une plante aux propriétés antibactériennes et antivirales qui stimule les défenses immunitaires. Prenez 200 mg d'extrait quatre fois par jour pour une bronchite aiguë, et 2 fois par jour pour une bronchite chronique. L'extrait d'astragale a le même effet. Prenez-le selon les mêmes modalités.

Mieux vaut prévenir que guérir

1.Pour prévenir les bronchites chroniques, le plus évident est d'abord de ne pas fumer (il serait temps de mettre fin à çà maintenant). Si vous êtes fumeur, renseignez-vous sur les moyens de sevrage mis à votre disposition. Si vous ne fumez pas, évitez les atmosphères enfumées et demandez à vos amis fumeurs de s'abstenir en votre présence.
2.Si vous êtes exposé, dans votre travail, à une grande quantité de poussière, de fumées ou de polluants (tous susceptibles d'entraîner une bronchite chronique), munissez-vous d'un masque de protection ou d'un filtre pour respirer le moins d'impuretés possible.
3.Limitez les risques de bronchite virale en vous lavant souvent les mains et en évitant de les porter à votre visage, en particulier si vous avez été en contact avec une personne enrhumée.
4.Nettoyez votre nez et vos sinus à l'aide d'une solution saline pour empêcher les allergènes et les agents infectieux de pénétrer dans vos poumons.

Consultez votre médecin si votre toux vous empêche de dormir ou de mener vos activités quotidiennes, si vous avez de la fièvre ou si vous crachez du sang, des glaires jaunâtres ou verdâtres. Les bronchites se transforment parfois en pneumonie (infection du poumon). Consultez également votre médecin si la bronchite se prolonge ou récidive.



Á ÉVITER



Ne prenez jamais trop de sirop antitussif en cas de toux grasse car il est important que les bronches expulsent ces mucosités. Préférez un sirop expectorant, conçu spécifiquement pour fluidifier le mucus et dégager les voies respiratoires, grâce à l'action de leur substance active, la guaïfénésine. Et n'oubliez pas de boire beaucoup (je le répète encore, pas de l'alcool s'il vous plaît) pour fluidifier le mucus.


Revenir en haut
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Ven 19 Sep - 09:53 (2014)    Sujet du message: depistage du cancer du col grace au vinaigre Répondre en citant

dépistage du cancer du col grâce au vinaigre

Cancer du col de l'utérus : un dépistage bon marché pour toutes »
Le Point
Anne Jeanblanc note dans Le Point qu’« une méthode simple et bon marché de dépistage du cancer du col de l'utérus pourrait potentiellement sauver chaque année près de 95.000 femmes dans le monde ».

« C'est ce que viennent de révéler des spécialistes indiens lors de la conférence annuelle de l'American Society of Clinical Oncology à Chicago, le grand rendez-vous des cancérologues du monde entier qui a vu l'étrange cohabitation entre des médecins qui tentent de favoriser la prévention de ce cancer avec les moyens du bord et les laboratoires pharmaceutiques qui se pressent pour faire connaître leurs nouveaux médicaments, leurs molécules en expérimentation et leurs moyens de dépistage les plus sophistiqués (et donc onéreux)... », observe la journaliste.

Anne Jeanblanc relaie donc les « travaux de Surendra Srinivas Shastri, professeur de cancérologie préventive au Tata Memorial Hospital à Bombay. Avec son équipe, il a mis en place un dépistage à base de vinaigre. Le test est réalisé en appliquant ce liquide sur le col de l'utérus à l'aide d'un coton-tige ». La journaliste indique qu’« après une minute, le col est examiné à l'œil nu par une personne formée (cela prend quelques semaines) à l'aide d'une lampe halogène. Si les tissus deviennent blancs, c'est qu'ils sont précancéreux ; sinon leur couleur ne change pas ».

Anne Jeanblanc précise que « l'efficacité de ce programme a été évaluée pendant 15 ans auprès de 150.000 femmes indiennes âgées de 35 à 64 ans, sans antécédent de cancer et qui ont toutes bénéficié d'une prise en charge gratuite en cas de diagnostic positif. La moitié d'entre elles a bénéficié de cet examen tous les 2 ans et l'autre non ».

« Le résultat est sans appel : le nombre de cas de cancer utérin a été comparable dans les deux groupes (inférieur à 27%), mais le taux de mortalité a diminué de près d'un tiers chez les femmes ayant subi le test. C'est pourquoi les auteurs de ce travail estiment qu'il pourrait sauver de nombreuses vies », relève la journaliste.
g - paris - 75020


Revenir en haut
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Dim 21 Sep - 15:32 (2014)    Sujet du message: BRULURE LEGERE Répondre en citant

Brûlure légère : 27 remèdes pour soigner et empêcher la douleur d'évoluer




La rapidité des premiers soins est déterminante pour la plupart des brûlures superficielles. Le premier geste consiste à baigner la zone brûlée dans de l'eau froide pendant au moins 10 minutes, pour refroidir la peau et soulager la douleur. Ensuite, il faut nettoyer régulièrement la plaie et appliquer des compresses calmantes. Vous pourrez aussi stimuler la cicatrisation grâce aux précieux conseils que je vais vous partager juste en dessous.



Brûlure légère : ce qui ne va pas ?

La plupart des brûlures surviennent à la maison et sont souvent provoquées par de l'eau ou de l'huile bouillante, des aliments très chauds. Les brûlures superficielles sont dites du premier degré. Elles sont rouges et sensibles, accompagnées d'un léger gonflement. Vous pouvez les soigner vous même si elles ne dépassent pas la taille d'une main. Les brûlures plus sérieuses sont provoquées par le feu, la vapeur ou des produits corrosifs. Les brûlures modérées du deuxième degré sont rouges, douloureuse et gonflées, avec formation de cloques ou d'ampoules. Les brûlures graves provoquent des lésions qui ne sont pas douloureuses au début car les nerfs sont atteints. La peau semble carbonisée. Aucune cloque se forme, mais le gonflement est important. La victime doit être conduite d'urgence à l'hôpital.

Les premiers soins

1.Agissez rapidement. Les brûlures superficielles dues à une source de chaleur ou à des produits chimiques se soignent facilement si elles ne sont pas étendues. Une brûlure, même du premier degré, exige un examen médical si elle couvre une surface supérieur à la taille d'une main. Les personnes gravement brûlées ou victimes d'électrocution doivent être conduites aux urgences le plus rapidement possible.
2.Passez immédiatement la brûlure sous l'eau froide du robinet pendant au moins 10 minutes. S'il n'y a pas de robinet à proximité, utilisez tout autre liquide froid non irritant comme le lait ou le thé glacé. L'objectif est d'empêcher la zone brûlée (le point chaud) de se propager aux tissus environnants.
3.Ôtez les vêtements ou les bijoux (montres, bracelets, bagues) qui risquent de gêner en cas de gonflement et d'irriter la peau lésée.
4.Dès que la plaie s'est refroidie, nettoyez-la au serum physiologique ou avec un savon antiseptique, éventuellement à la chlorhexidine.
5.Recouvrez ensuite la plaie d'une bonne couche de pommade de type Biafine ®, et couvrez avec un pansement stérile. Les pansements gras font office de pommade et de compresses. Les pansements hydrocolloïdaux (hydrogels) sont les plus adaptés car ils ne sont pas en contact avec la peau.
6.Ne percez pas les cloques. Les bulles qui se forment après une brûlure constituent une enveloppe protectrice naturelle (merci la nature).
7.Ne touchez pas la brûlure pendant au moins 24 heures pour laisser cicatriser.
8.Si une cloque se perce, nettoyez-la et appliquez un antiseptique adapté (demandez conseil à votre pharmacien) avant de la recouvrir d'un pansement lâche.

Quelques cicatrisants naturels




Après avoir laissé la peau cicatriser pendant 2 à 3 jours, appliquez l'un de ces quelques remèdes suivants.

1.Enduisez la brûlure d'un peu de gel d'aloe vera que vous aurez extrait directement d'une feuille fraîche. Le gel soulage la douleur, humidifie la peau et protège la plaie des bactéries et de l'air. Á défaut de la plante, utilisez une crème ou un gel à base d'aloe vera deux ou trois fois par jour.
2.Les fleurs de camomille sont utilisées depuis longtemps pour guérir les brûlures. Pour accélérer la cicatrisation, appliquez une crème à base de camomille (que vous trouverez dans les magasins diététiques) ou fabriquez une compresse à l'aide d'un tissu en coton trempé dans une infusion froide.
3.Les pommades à base de calendula (ou souci) sont également efficaces. Vous pouvez en utiliser aussi souvent que vous le souhaitez.
4.Préparez une compresse apaisante en imbibant un tissu d'eau d'hamamélis diluée ou d'une infusion refroidie de mouron ou de fleurs de sureau. Appliquez-la trois ou quatre fois par jour.
5.Les fleurs de millepertuis contiennent de l'hypéricine, substance connue pour ses vertus cicatrisantes et antiseptiques. Elles est présente dans les pommades à base d'hypericum, à appliquer trois fois par jour. Les fleurs séchées peuvent servir à préparer une compresse apaisante. Versez une cuillerées à café de fleurs séchées dans une tasse d'eau bouillante, laissez infuser 5 minutes et filtrez. Trempez un tissu dans l'infusion refroidie et appliquez deux fois par jour.

Les aliments bénéfiques

1.Des scientifiques indiens ont découvert que le miel était plus efficace pour soigner les brûlures que le sulfadiazine argentique (la substance active des pommades traditionnelles contre les brûlures). Selon leurs études, les brûlures recouvertes de miel cicatriseraient plus vite, tout en étant moins douloureuses.
2.Trempez un gant de toilette dans du lait entier glacé et posez-le sur la brûlure pendant 10 minutes.

Les remèdes homéopathiques

1.Les pommades ou teintures mères d'hypericum et de calendula peuvent s'appliquer sur les brûlures sans cloques.
2.Pour les brûlures accompagnées de cloques, prenez une granule de cantharis toutes les heures.

De meilleures défenses

1.L'échinacée stimule efficacement le système immunitaire et facilite la cicatrisation de la peau brûlée tout en combattant l'infection. Achetez la teinture mère (dosée à 1/5 pour 45% d'alcool) et prenez-en quinze gouttes dans un verre d'eau trois fois par jour jusqu'à la guérison.
2.Le centella (également appelé gotu kola ou hydrocotyle indien) est une plante tropicale de petite taille dont les feuilles possèdent de précieuses propriétés cicatrisantes. On le trouve dans le commerce sous forme de gélules et de pommades à usage externe. En cas de brûlure, préférez des compresses imprégnées d'une infusion de centella. Jetez 2 à 4 g d'herbe séchée dans 150 ml d'eau bouillante, laissez infuser durant 5 à 10 minutes, filtrez et attendez que le liquide soit tiède ou froid.

Les brûlures buccales

1.Les boissons ou aliments trop chauds peuvent provoquer des brûlures douloureuses dans la bouche. Les tissus qui recouvrent le palais sont très fins et s'abîment facilement. Ces brûlures sont longues à cicatriser. Sans traitement particulier, elles guériront complètement en 1 semaine, mais vous pouvez accélérer le processus en réagissant rapidement pour refroidir la bouche.

De l'eau, de l'eau...et encore de l'eau

1.Un petit rappel, le froid est le meilleur remède contre les brûlures. En cas de brûlures dans la bouche, gargarisez-vous à l'eau froide pendant 5 à 10 minutes jusqu'à ce que la douleur diminue.
2.L'idéal est de sucer des glaçons jusqu'à disparition de la douleur. Faites circuler le glaçon dans la bouche pour éviter la sensation de brûlure due au contact direct prolongé.
3.Après cette phase de refroidissement, rincez-vous la bouche et gargarisez-vous avec une solution d'eau salée, obtenue en mélangeant une demi-cuillerée à café de sel dans un verre d'eau chaude (n'y avalez pas). Le sel est un antiseptique qui désinfecte la brûlure.

Du froid et du sucre

1.La meilleure façon de soulager une brûlure buccale provoquée par un aliment (une part de pizza par exemple), en particulier chez un enfant, consiste à avaler deux ou trois cuillerées de crème glacée après avoir bu deux ou trois verres d'eau pour limiter le choc thermique.

Ne pas entraver la cicatrisation

1.Évitez les boissons chaudes pendant quelques jours. Attendez que votre café ou votre thé soit tiède pour le boire ou contentez-vous de boissons fraîches jusqu'à la guérison.
2.Bannissez les aliments croustillants, qui risqueraient d'égratigner la brûlure et de retarder sa cicatrisation.
3.Évitez les sauces épicées, qui irritent les lésions de la peau.

Bain de bouche aux plantes

1.Les feuilles de mûrier possèdent des propriétés antibactériennes et anti-inflammatoires. Préparez une décoction en jetant 10 g de feuilles séchées dans 100 ml d'eau froide. Amenez à ébullition et laissez infuser pendant 15 minutes. Filtrez, ajoutez du miel si vous le désirez, laissez tiédir et utilisez en bains de bouche ou gargarismes aussi souvent que nécessaire.

En cas de brûlure grave, produite par un agent corrosif ou l'électricité, appelez immédiatement les urgences. Un brûlure superficielles nécessite un traitement médical si elle est étendue ou très douloureuse. Voyez également un médecin si la brûlure se situe sur le visage, les mains ou les parties génitales, ou si sa taille est supérieure à celle d'une main. N'hésitez pas non plus à consulter si la brûlure s'accompagne d'autres signes (fièvre, frissons, vomissements, gonflement des ganglions), si elle dégage une odeur désagréable ou si elle est purulente.




Le saviez-vous ?




Dans l'Antiquité, les Égyptiens avaient recours aux poireaux pour traiter les brûlures. Cet usage a disparu de nos jours bien que ce légume possède d'importantes propriétés antibiotiques et anti-infectieuses.




Á éviter !




Selon une croyance populaire, le beurre serait très efficace pour soulager les brûlures. Ce remède est à proscrire : il ne faut jamais appliquer un produit gras sur une brûlure car il retient la chaleur et aggrave la situation. Contentez-vous de passer la lésion sous l'eau froide.


Revenir en haut
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Lun 22 Sep - 16:36 (2014)    Sujet du message: calcul renaux Répondre en citant

Calculs rénaux : 14 remèdes pour les chasser et les prévenir




On dit que la douleur provoquée par l'évacuation d'un calcul dans les reins est comparable à celle d'un accouchement. Vrai ou faux, vous aurez probablement envie de prendre des antidouleurs pour éviter d'avoir à le vérifier par vous-même. Vous pouvez aussi soulager la gêne en plaçant une bouillotte sur la zone douloureuse. Ensuite, c'est une question de patience. Les calculs peuvent aussi bien s'évacuer en quelques heures qu'en quelques jours.
Heureusement, il existe des moyens d'accélérer un peu le processus.




Calculs rénaux : ce qui ne va pas ?

Les calculs rénaux résultent de l'accumulation de sels minéraux qui se cristallisent dans le système urinaire. Leur taille varie du grain de sable au caillou suffisamment gros pour empêcher l'évacuation de l'urine. Leur présence entraîne une douleur très vive dans le dos, le bas de l'abdomen et l'aine, qui peut donner la nausée. La plupart des calculs rénaux sont composés d'oxalate de calcium. La formation de calculs serait liée à plusieurs facteurs de risque : prédisposition héréditaire, déshydratation chronique, infections urinaires répétées, mode de vie sédentaire, dysfonctionnement du métabolisme du calcium.

Comment chasser le problème ?

1.Pour évacuer un calcul dans la vessie, efforcez-vous de boire au moins 3 litres d'eau par jour. Pour être sûr d'absorber suffisamment d'eau, observez votre urine : elle doit être claire (très diluée) et sans aucune trace de coloration jaune.
2.Pendant la crise, buvez le plus possible d'infusion de pissenlit. Le pissenlit est un diurétique puissant : il stimule la circulation sanguine à travers les reins, ce qui favorise l'écoulement de l'urine et contribue à évacuer le calcul. Pour préparer la boisson, ajoutez deux cuillerées à soupe de pissenlit séché à une tasse d'eau bouillante. Laissez infuser 15 minutes, puis buvez.
3.Essayez de boire deux à trois tasses d'infusion de buchu. Comme le pissenlit, cette plante possède des propriétés diurétiques susceptibles d'aider à évacuer et à prévenir les calculs rénaux. Mettez un sachet (2 g) de buchu dans une tasse d'eau bouillante et buvez une tasse trois fois par jour avant les repas.

Un peu de mouvement

1.Lorsque l'on souffre d'un calcul rénal, le moindre mouvement peut se révéler douloureux. Toutefois, si vous vous sentez capable de marcher un peu, n'hésitez pas à le faire. Vous débloquerez peut être ainsi la situation. En dépit de la douleur, il est possible que le calcul s'évacue plus rapidement si vous continuez à bouger.

Mieux vaut prévenir que guérir

1.La mesure la plus importante pour prévenir les calculs rénaux est la même que celle qui contribue à les évacuer rapidement : boire suffisamment de liquides. Si vous êtes sujet à cette affection, buvez chaque jour au moins 8 à 10 verres d'eau. Plus vous buvez, plus vous diluez les substances qui forment les calculs. Choisissez des eaux peu minéralisées ou légèrement bicarbonatées. Évitez les eaux minérales riches en sodium et en calcium.
2.Adoptez un régime alimentaire pauvre en sel pour réduire le taux de calcium dans vos urines (les ions de sodium et de calcium sont engagés dans le même processus métabolique), ce qui limitera le risque de formation de nouveaux calculs. Ne mettez pas de salière à table et pensez au sel ajouté dans les aliments : les produits de restauration rapide, les soupes en boîte, les biscuits apéritifs et d'autres aliments industriels sont souvent très salés. Lisez attentivement les étiquettes. L'objectif est de ne pas dépasser 6 g de sel (2 400 mg de sodium) par jour.
3.Buvez de l'orange ou du citron pressé (environ 200 ml à chaque repas). L'acide citrique contenu dans ces jus fera augmenter le niveau de citrate dans votre urine, ce qui contribue à empêcher la progression de la formation de calculs calciques. En revanche, évitez de manger trop de pamplemousse, car ce fruit favoriserait la formation de calculs.
4.Le magnésium joue un rôle préventif certain sur les calculs rénaux. Consommez davantage d'aliments qui en contiennent en grandes quantités : légumes à feuilles vert foncé (sauf les épinards et l'oseille), céréales complètes et fruits de mer. Vous pouvez aussi prendre du magnésium sous forme de complément alimentaire (300 mg par jour).
5.Dopez votre consommation de fruits et de légumes - en particulier de pommes de terre avec la peau, de bananes, d'oranges (et jus d'orange), riches en potassium. Les études montrent que les personnes qui mangent beaucoup de produits frais divisent le risque de calculs rénaux par deux. Si vous souffrez régulièrement de ce problème, demandez l'avis de votre médecin quant à d'éventuels compléments alimentaires de potassium pour éviter ou limiter les crises.
6.Buvez moins de café. La caféine augmente le taux de calcium dans l'urine, ce qui accroît le risque de formation d'un calcul.
7.Si vos calculs sont composés d'oxalate de calcium (ce que révélera un examen d'urine), diminuez votre consommation d'aliments riches en oxalates. Parmi ceux-ci figurent la rhubarbe, les épinards, l'oseille, la betterave, le chocolat, le blé complet, les noix (en particulier les cacahuètes), les fraises et les framboises. Évitez aussi de boire du thé, qui contient un taux élevé d'oxalates.
8.Pour les mêmes raisons, les personnes sujettes aux calculs rénaux doivent limiter leur consommation de protéines animales, dont le métabolisme se traduit par une augmentation des taux d'oxalates et d'acide urique.
9.Si vous avez déjà souffert de calculs d'acide urique, il est important de maintenir une urine aussi alcaline que possible afin de limiter les récidives. Évitez les aliments qui augmentent le taux d'acidité des urines, comme les anchois ou les sardines.
10.Maintenez vos apports en calcium sauf en cas de calculs de calcium pur. Ce minéral jouerait un rôle préventif, probablement du fait qu'il s'associe à l'oxalate dans l'intestin et empêche ainsi l'absorption d'oxalate pur par le corps. Parmi les aliments riches en calcium figurent le lait et les produits laitiers (fromage, yaourt, lait fermenté...), les légumes à feuilles vert foncé (brocolis, choux), les amandes. Les compléments de calcium ont un effet comparable si on les prend pendant ou juste après les repas ; en revanche, ils peuvent augmenter le risque de calculs lorsqu'on les ingère entre les repas.

En général, les calculs s'évacuent sans aide médicale, mais comment ne pas appeler un médecin lors d'une première crise ou si la douleur est insoutenable ?

Outre les douleurs, les calculs rénaux se manifestent par des nausées, des vomissements, une urine trouble ou teintée de sang, un besoin d'uriner qui reste vain, une sensation de brûlure pendant les mictions, de la fièvre et des frissons (ce qui peut être le signe d'une infection). Même si vous connaissez déjà le phénomène, appelez un médecin lorsque la douleur devient insupportable, si vous présentez des signes d'infection ou si le saignement est abondant. Des antidouleurs pourront vous êtes prescrits et une intervention sera peut-être nécessaire pour dégrader ou extraire le calcul.


Revenir en haut
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Mar 23 Sep - 15:21 (2014)    Sujet du message: canal carpien Répondre en citant

Canal carpien : 16 remèdes pour soulager la douleur de ce syndrome




Le syndrome du canal carpien se caractérise par des douleurs dans le poignet et/ ou des fourmillements dans les mains, qui sont dus à un rétrécissement du canal carpien entraînant une compression du nerf médian au niveau du poignet. Il existe des traitements médicamenteux et chirurgicaux mais dans un premier temps, il existe différentes mesures (exercices, compléments alimentaires, pose d'une attelle...) qui peuvent soulager la douleur. Si des mouvements répétitifs des mains ou des doigts sont en cause, essayez de les interrompre pendant quelques jours, puis ménagez-vous des pauses pour massez votre main et faire quelques exercices de renforcement que je vous partagerai à la fin de mon article.



Canal carpien : ce qui ne va pas ?

Situé à l'intérieur du poignet, le canal carpien est un passage étroit que traversent les tendons d'articulation des doigts et le nerf médian, qui contrôle les mouvements et la sensibilité d'une partie de la main. Un gonflement des tendons, due à une inflammation, peut entraîner une compression du nerf médian. Les mouvements de mains répétitifs sont très souvent en cause dans le syndrome du canal carpien, mais il existe d'autres facteurs (grossesse, arthrite, diabète, hypothyroïdie, surpoids...). Les femmes sont plus souvent atteintes que les hommes. Les symptômes sont un engourdissement ou des fourmillements dans les doigts, des douleurs dans les poignets et l'avant-bras, pouvant irradier jusqu'au cou et aux épaules, une faiblesse musculaire dans la ou les mains.

Comment soulager la douleur ?

1.Pour réduire rapidement la douleur et l'inflammation, rafraîchissez vos poignets à l'aide de glaçons enveloppés dans une serviettes fine. Appliquez pendant environ 10 minutes. Répétez environ toutes les heures.
2.La chaleur peut également apaiser la douleur en détendant les muscles. Baignez vos mains et poignets dans une eau tiède à chaude pendant 12 à 15 minutes chaque soir avant de vous coucher. Ne poursuivez pas ce traitement si vos symptômes s'aggravent : la chaleur peut aussi accroître la pression exercée sur cette zone.
3.Deux fois par jour, frictionnez vos poignets avec une pommade à l'arnica. Cette plante réputée pour ces propriétés anti-inflammatoires contribue à soulager la douleur. Appliquez une noisette de pommade sur la face interne du poignet, puis massez la zone avec l'autre pouce jusqu'à la base de la paume. Répétez matin et soir jusqu'à l'atténuation des symptômes.
4.Nombre de personnes constatent que des rotations rapides du poignet les aident à réduire leurs symptômes, en particulier la nuit.
5.Portez une attelle la nuit. On sait que la douleur survient surtout la nuit et le matin au réveil. De plus, pendant le sommeil, la main et le poignet peuvent être repliés sous l'oreiller, ce qui exerce une pression sur la zone sensible. Une attelle maintient les doigts dans une position neutre et soulage la pression sur le nerf médian. Vous en trouverez en vente dans les pharmacies , mais il est important de prendre la bonne taille et de la porter correctement. Demandez conseil à votre pharmacien.
6.Vous pouvez aussi avoir besoin de porter une attelle en journée, surtout si votre travail exige une importante motricité de la main.

Des compléments bénéfiques

1.La broméline, une enzyme dérivée de l'ananas, peut contribuer à atténuer la douleur. La dose moyenne recommandée se situe entre 250 et 500 mg trois fois par jour pendant la crise. Réduisez la dose de moitié lorsque la douleur s'atténue. Les préparations du commerce ne sont pas toutes efficaces : vérifiez la teneur du complément en broméline. Prenez les gélules ou comprimés entre les repas, car la digestion diminue leur effet.
2.Le millepertuis, plus connu en tant qu'antidépresseur, possède également des vertus réparatrices pour les nerfs endommagés, tout en réduisant la douleur et l'inflammation. Prenez jusqu'à 250 mg d'extrait à 0.3 % d'hypéricine trois fois par jour. Si vous ne constatez aucune amélioration au bout de deux semaines, prenez-en 300 mg trois fois par jour. ATTENTION : associer du millepertuis à d'autres médicaments - contraceptif oral ou antidépresseurs, par exemple, est déconseillé ; avant de prendre des préparations à base de cette plante, renseignez-vous auprès de votre pharmacien ou de votre médecin.
3.Prenez une cuillerée à café d'huile de graine de lin chaque jour, sachant que les effets ne se feront sentir qu'au bout de 2 semaines. L'huile de graine de lin est riche en acide gras oméga-3, qui réduisent l'inflammation. Pour une meilleure absorption, prenez-la avec de la nourriture. Vous pouvez le mélanger à du jus d'orange ou l'ajouter à la vinaigrette.
4.Le curcumine est un composant anti-inflammatoire que l'on trouve dans le curcuma. Dans la médecine ayurvédique - née en Inde, cette épice constitue un remède de longue date contre la douleur et l'inflammation. Mais l'épice seule n'apporte pas le même bénéfice qu'un complément. Choisissez-en un qui contient 95 % de curcumine et prenez 300 mg trois fois par jour, au moment des repas.
5.Essayez le magnésium à raison de 300 mg deux à trois fois par jour. Ce minéral intervient dans la fonction nerveuse et la détente musculaire. La prise d'un complément est conseillée si vous ne consommez pas beaucoup d'aliments riches en magnésium : céréales complètes, noix, légumineuses, légumes à feuilles vert foncé, crustacés. La forme la plus simple à absorber est le citrate de magnésium, dont le seul effet secondaire est de rendre les selles plus liquides. Si c'est la cas, réduisez la dose ou essayez la gluconate de magnésium, qui a moins d'effets sur le tube digestif.

B comme bénéfique ?




Selon certains chercheurs, le syndrome du canal carpien serait dû à un manque de vitamine B6, ce qui justifie le recours à des compléments - cette vitamine est d'ailleurs le complément le plus prescrit dans cette indication. Toutefois, d'autres spécialistes remettent en cause l'efficacité de ce traitement, qui peut par ailleurs provoquer de graves troubles nerveux en cas d'apport trop élevé (supérieur à 200 mg par jour) sur une longue période. Quoi qu'il en soit, l'apport complémentaire raisonnable en vitamine B6 a des effets bénéfiques, notamment sur l'entretien des tissus nerveux et la stimulation des impulsions nerveuses des mains. Pour ne prendre de risques, consommez de grandes quantités d'aliments riches en vitamine B6 : blanc de poulet, germes de céréales, riz complet, saumon, légumes verts et jaunes d'œuf, entre autres. Si vous souhaitez essayer un complément, prenez jusqu'à 50 mg de vitamine B6 par jour en plusieurs prises jusqu'à l'amélioration des symptômes. Si vous désirez poursuivre le traitement, réduisez la dose quotidienne à 10 mg par jour.




Les règles du travail sur ordinateur

1.Si vous passez beaucoup de temps devant un ordinateur, réglez votre siège et la distance du clavier. Vos bras doivent former un angle de 90° afin que vos poignets restent parallèles au sol. Cette règle est également valable pour vos genoux. Et n'oubliez pas de maintenir le dos droit, sans relâcher vos épaules vers l'avant.
2.Évitez d'avoir les poignets pliés vers le haut (pour manier la souris). Si vous pouvez abaisser votre clavier, positionnez-le afin que les touches se situent légèrement plus bas que vos poignets : vous devez pouvoir laisser tomber le bout de vos doigts de manière à ce qu'ils reposent légèrement sur les touches.
3.Tapotez les touches du clavier plutôt que de les marteler. Moins vous exercez de pression, mieux c'est.
4.Un repose-poignet, disponible dans la plupart des magasins de fournitures de bureau, peut être très confortable et utile.
5.Équipez-vous d'un clavier ergonomique, conçu pour que les mains prennent appui naturellement et que les doigts tombent en douceur sur le clavier. La pression nécessaire pour taper sur les touches est beaucoup moins importante qu'avec un clavier classique.

Demandez conseil à votre médecin si les symptômes perturbent vos activités quotidiennes. Un syndrome de canal carpien non traité peut, à terme, réduire votre capacité de préhension et entraîner une douleur importante dans vos avant-bras ou vos épaules. De plus, le médecin devra s'assurer que la douleur au poignet n'est pas associée à une maladie générale (arthrite, diabète, hypothyroïdie).




La saviez-vous ?




Le syndrome du canal carpien est en partie causé par la répétition de mêmes mouvements manuels. Cela explique sa plus grande fréquence dans certaines professions (caissiers, menuisiers, assembleurs à la chaîne, opérateurs de saisie, pianistes...). C'est son lien probable avec l'ordinateur qui l'a fait connaître du grand public.




Voici quelques photos que j'ai pris d'un de mes livres, les gestes qui soulagent.




Lorsque vous utilisez un ordinateur et que votre travail implique un mouvement répétitif de la main, il est essentiel d'effectuer des exercices d'étirement. Essayez de vous arrêter 15 minutes toutes les 2 heures environ. Levez-vous, détendez vos épaules et secouez les bras pour relaxer vos poignets et rétablir la circulation. Fermez chaque main, serrez les poings quelques secondes, puis ouvrez en séparant les doigts et en les écartant le plus possible. Répétez quatre fois. Dès que possible, faites les exercices que vous verrez sur les photos suivantes.















Étendez le bras gauche droit devant vous et pliez le poignet vert le haut. Placez les doigts de la main droite contre la paume de la main gauche et ramenez-les doucement vers vous. Gardez cette position en comptant jusqu'à 10. Changez de main.






Étendez le bras gauche et serrez la main. Recouvrez le poing avec la main droite et tirez doucement vers le bas. Gardez cette position en comptant jusqu'à 10. Changez de main.






Étendez le bras gauche devant vous, paume vers le haut, puis pliez le poignet vers le bas. En plaçant la main droite sur les jointures de la main gauche, tirez doucement la main vers vous. Gardez cette position en comptant jusqu'à 10. Changez de main.






Placez un élastique au bout des doigts légèrement disjoints. Écartez lentement les doigts puis refermez-les, en continuant à opposer une résistance à l'élastique. Répétez 10 fois.


Revenir en haut
GILBERT01
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Ven 26 Sep - 15:15 (2014)    Sujet du message: les verts du thym Répondre en citant

Les nombreuses vertus du thym




Le thym est utilisé depuis des millénaires pour ses bienfaits, sans que l’on ait à regretter des effets secondaires. Mais quelles sont ses vertus exactement ?

A quoi servent épices, aromates et condiments ?

Les bienfaits du curcuma sur votre santé

Le safran, remède contre tous les maux

Les clous de girofle, l'épice aux milles vertus

Le piment d'Espelette, le goût du Pays Basque

Le gingembre, bien plus qu'un aphrodisiaque

Les bienfaits de la coriandre

Les orties, pas seulement des mauvaises herbes

D’où vient le thym ?

Le thym est un arbrisseau de la famille des labiacées, qui pousse naturellement dans le midi et qui est originaire d’Europe méridionale. Il existe plus de 300 espèces différentes, certaines à port rampant, d’autres à port dressé. Il se récolte en mai et en novembre, mais si vous le préférez séché, il est disponible toute l’année ! Toutefois, si vous souhaitez le conserver, il est préférable de le cueillir au début de sa floraison, car c’est à ce moment-là qu’il contient le plus de principes actifs.

Des vertus antiseptiques et cicatrisantes

Que ce soit en miel ou en tisane, le thym est souvent reconnu pour ses bienfaits antiseptiques. Il aide en effet à soigner les infections de la gorge et des bronches. Il est aussi un allié pour renforcer les défenses immunitaires et l’élimination de certains virus. Son action est d’ailleurs prouvée pour lutter contre le H. pylori, souvent responsable d’ulcères aux estomacs. De même contre les gastro-entérites, qui ne feraient pas le poids face à un litre de tisane au thym. Il est aussi utile en inhalation contre le rhume et la sinusite.

Un allié contre l’asthme

Le thym est aussi d’une bonne aide pour les asthmatiques. D’après Louis Brazier, pharmacologue et professeur titulaire à l’Université de Montréal, le thym permettrait de dégager plus facilement les voies respiratoires. C’est d’ailleurs un bon stimulant pour les bronches !

Une aide pour le moral et la fatigue

Le thym, grâce à son effet tonifiant, baisse la sensation de fatigue et éloigne les idées noires. Il est aussi apaisant et reste donc un allié contre le stress, malgré le fait qu’il accentue quelque peu l’hypertension


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:27 (2016)    Sujet du message: le mal de gorge

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Les mousquetaires Index du Forum -> Le coin des mousquetaires -> Le coin de Gilbert et Colette Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com