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le mont saint michel

 
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GILBERT01
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MessagePosté le: Mer 17 Sep - 09:42 (2014)    Sujet du message: le mont saint michel Répondre en citant

Le Mont-Saint-Michel

Le Mont-Saint-Michel

Le Mont-Saint-Michel entouré de kilomètres de sable.


Découvrez Le Mont-Saint-Michel

Tout commença en 709 avec Aubert, évêque d'Avranches, que Saint Michel vint visiter pour lui demander de bâtir un édifice louant ses mérites.
La première fois, Aubert n'osa y croire. La deuxième fois, non plus. La troisième, agacé, Saint Michel lui appliqua son doigt sur le front et lui fit un trou dans le crâne, pour qu'enfin il le crût ! Ce trou n'ayant aucune incidence sur son état de santé, Aubert, dont les doutes étaient enfin levés, fit construire un oratoire en forme de grotte pouvant contenir une centaine de personnes et le consacra le 16 octobre de la même année.
Tout de suite lieu de pèlerinage, ce sont des chanoines qui accueillirent, pendant environ deux siècles, les pèlerins. Les chanoines délaissant peu à peu leur mission, le Duc de Normandie les remplaça par des moines bénédictins, en 966.
Ces derniers, grands bâtisseurs, édifièrent, avant l'an Mil, en lieu et place de la première construction, une église préromane et quelques bâtiments. A la même période, la renommée du Mont allant grandissante, de plus en plus de pèlerins affluèrent et l'on vit sortir à son pied, une petite ville dont les maisons en bois permettaient de les accueillir.
Au début du millénaire, grâce à de nombreux dons, les moines bâtirent une vaste église, plusieurs bâtiments (réfectoire, dortoir, salle de travail, promenoir et aumônerie) et virent l'abbaye s'agrandir et s'enrichir grâce aux territoires anglais donnés par Guillaume le Conquérant (duc de Normandie), en reconnaissance de l'aide apportée par l'abbé du Mont quand Guillaume décida d'envahir l'Angleterre.
Cependant, peu de temps après, une série de catastrophes touche le Mont-Saint-Michel. Tout d'abord, en 1103, le côté nord de la nef de l'église s'effondra, dix plus tard un incendie, de maison en maison, menaça d'atteindre l'abbaye, ce qui fut chose faite, quelques dix ans plus tard, suite à un nouvel incendie.
Cinquante ans passèrent, avant que Robert Thorigny, élu abbé en 1154, ne redonna son éclat à l'abbaye. Il entreprit de l'agrandir de plusieurs bâtiments (il fit notamment agrandir l'aumônerie) et de lui apporter une certaine spiritualité. C'est ainsi qu'à sa mort, il laissa une abbaye plus puissante, plus riche et bien plus spirituelle. Encore une fois, cette accalmie ne fut que de courte durée puisqu'au début du 13e siècle, lors de la guerre entre le duc de Normandie et le roi de France, les bretons, allié au roi de France, marchèrent vers le Mont et l'enflammèrent.
La guerre terminée, la Normandie fut rattachée au royaume de France en 1204. Philippe-Auguste, roi de France, alloua alors une forte somme d'argent à l'abbaye en dédommagement du préjudice breton.
Cet argent fut immédiatement investi dans la construction de la Merveille (apparaît alors l'ensemble gothique avec deux bâtiments de trois étages couronnés par le cloître et le réfectoire), qui au vue du terrain peu propice, car en pente, fut un vrai tour de force.
Avec le début du 14e siècle, c'est la guerre de cent ans qui commence et les revenus générés par les anglais cessèrent. Ces derniers prirent même le Mont-Saint-Michel pour cible en 1356, et ce fut Du Guesclin, chef de garnison du Mont, qui les repoussa.
Malgré cette première menace, il faut attendre 1386 et l'élection comme abbé de Pierre le Roy, pour, avec la prise de conscience de ce dernier du danger anglais, renforcer les défenses de l'entrée de l'abbaye (tour Perrine, tour des Corbins et surtout la tour du Châtelet) et présenter une défense infranchissable.
Après la défaite d'Azincourt, l'abbé Robert Jolivet fit construire des remparts, afin de protéger la ville et l'abbaye, ainsi qu'une citerne d'eau permettant une totale autonomie. Bien lui en fit puisque, peu après, les anglais occupèrent toute la région, sauf le Mont. Ils tentèrent de l'assiéger en 1424 mais la défense ne fut pas ébranlée et après quelques tentatives dont une plus cuisantes que les autres, les anglais abandonnèrent en 1425.
Ces dangers et ces péripéties (le chœur roman de l'église abbatiale s'effondra en 1421, il fut remplacé à la fin du Moyen Age par un chœur gothique flamboyant) n'arrêtèrent pourtant pas le flot grandissant des pèlerins.
Un nouvel incendie ravagea une partie de la ville en 1433 et les anglais pugnaces voulant en profiter lancèrent ce qui fut leur dernière tentative en 1434. Ils parvinrent à entrer dans la ville et pensèrent la victoire acquise, lorsqu'ils furent repoussés par une contre-attaque des troupes du Mont réorganisées par leur capitaine.
La victoire française à Fermigny en 1450 amena enfin la paix en Normandie et un instant d'accalmie militaire pour le Mont.
C'est avec Louis XI que le Mont prit un nouveau visage puisque le roi, s'y rendit quatre fois et qu'au cours de la dernière, il fit installer la cage de fer faisant de l'édifice une prison. Par ailleurs, à partir de 1523, l'abbé dirigeant le Mont est nommé par le roi (la Commende) et n'est plus nécessairement un ecclésiaste.
A partir de cet instant, le Mont devint plus une manne financière, pour la Commende qui profita des revenus de l'abbaye, qu'un lieu spirituel, et le nombre des moines présents à l'abbaye passa de 60, sous Robert de Thorigny à 13, en 1580.
Malgré le remplacement des moines par neuf moines Bénédictins de la Congrégation de Saint-Maur (des Mauristes), qui étaient très cultivés mais de piètres bâtisseurs, l'abbaye continua à voir ses revenus s'effondrer à cause du système de la Commende et se retrouva ruinée peu de temps après par la Révolution.
Pendant cette période, notamment en 1792, tous les biens furent vendus et le Mont devint une véritable prison. Trois cent prêtres y furent enfermés (ils ne seront libérés qu'en 1799), avant d'être remplacés par des forçats.
L'entretien des bâtiments étant délaissés, l'ancienne hôtellerie s'effondra en 1817, et, en 1834, un nouvel incendie ravagea la toiture.
Ce n'est que grâce à la pression d'hommes célèbres comme Hugo ou Flaubert sur le gouvernement que des travaux de réparation furent entrepris et la prison supprimée (en 1863).
A partir de ce moment le Mont connu un renouveau : l'abbaye fut louée à l'évêque de Coutances, les moines retournèrent l'habiter, les pèlerins revinrent et générèrent de nombreuses activités (boutiques, hôtels?).
Cependant, l'abbaye tombant en ruine, elle fut classée au registre des monuments historiques en 1874, et afin de permettre sa restauration par l'architecte Edouard Corroyer, les moines quittèrent de nouveau l'abbaye.
En 1898, la flèche est terminée, l'édifice apparaît tel qu'on le connaît de nos jours et en 1966, pour la célébration du millénaire du Mont, les moines, réunis en communauté, retournèrent dans les logis abbatiaux.
Depuis 1979, le site est inscrit au Patrimoine Mondial par l'UNESCO et reçoit trois millions de visiteurs par an. Le nom de « Merveille » désignait jusqu'à la fin du 17e siècle l'ensemble du Mont.
Depuis, la « Merveille » est la dénomination du chef d'oeuvre d'architecture qu'est le monastère dont les contre-forts extérieurs affirment l'élan vertical. Il fut bâti en un temps record entre 1212 et 1228 par Philippe Auguste.


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MessagePosté le: Mer 17 Sep - 09:42 (2014)    Sujet du message: Publicité

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claudine
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MessagePosté le: Mer 17 Sep - 10:44 (2014)    Sujet du message: le mont saint michel Répondre en citant

 

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GILBERT01
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MessagePosté le: Jeu 25 Sep - 12:20 (2014)    Sujet du message: la cabane a sucre au canada Répondre en citant

la cabane a sucre au canada

http://i41.tinypic.com/2625hc2.jpgLa cabane à sucre ou sucrerie est l'endroit où on fabrique les produits de l'érable, dont le fameux sirop d'érable. La sucrerie se trouve au sein de l’érablière où les acériculteurs récoltent la sève de printemps, de leurs érables, également appelée eau d'érable. Cette eau est évacuée des cellules de l'arbre en automne afin de survivre au gel de l'hiver. Il ne s'agit pas de la sève brute, ni de la sève élaborée, qui est amère. C'est également là que, la plupart du temps, est faite la transformation en sirop d'érable à l'aide d'un système de bouilloires et de cuves où la concentration de sucre s'accroît à chaque bouilloire.



http://www.quebecensaisons.com/tourisme/wp-content/uploads/2010/02/iStock_0…



Une magnifique cabane à sucre en bois rond vous accueille. Vous pouvez faire une balade à cheval, visiter une salle d’évaporation, vous promenez dans les sentiers pédestres à pied ou en raquettes et autres.
Il y a une boutique où vous pouvez vous procurer des produits de l’érable.

Vous pouvez venir y déguster un délicieux repas typiquement québécois comprenant de la soupe aux pois, des cretons, du jambon, des saucisses à l’érable, des fèves au lard, des tourtières, des pommes de terre, du ragoût de boulettes ainsi que la traditionnelle tire sur la neige.


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GILBERT01
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MessagePosté le: Dim 28 Sep - 16:01 (2014)    Sujet du message: ROUEN Répondre en citant

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GILBERT01
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MessagePosté le: Dim 28 Sep - 16:54 (2014)    Sujet du message: saint valery en caux Répondre en citant

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GILBERT01
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MessagePosté le: Jeu 2 Oct - 10:22 (2014)    Sujet du message: petit dejeuner français Répondre en citant

Le petit déjeuner français





un café au lait, une tartine (pain, beurre et confiture) et un croissant

Boisson chaude et tartine : le petit-déjeuner type des Français


Les Français préfèrent le petit-déjeuner continental, à base de boisson chaude et de tartine, à l'anglo-saxon, plus complet. [...]

D'après [une] étude, 93% des petits-déjeuners des Français contiennent des boissons chaudes, 54% se composent d'une tartine, 41% y ajoutent du beurre et 27% de la confiture ou du miel. Les céréales et les fruits sont quant à eux respectivement présents dans 6% et 7% des petits-déjeuners. Enfin, 14% des Français boivent du jus de fruits au réveil.

Les habitudes varient toutefois selon les âges. Ainsi, si les adultes se contentent d'une boisson chaude et d'une tartine, avec parfois un produit laitier en plus, le petit-déjeuner des enfants s'avère beaucoup plus complet, notamment chez les 7-9 ans. Croissance oblige, 19% des repas matinaux des enfants se composent d'un produit céréalier, d'un produit laitier et d'un fruit ou jus de fruit. Quant aux adolescents ils sont 17% à consommer ces trois types de produit le matin.

Si le petit-déjeuner continental reste largement le préféré des adultes, le Crédoc souligne en conclusion de son étude que le modèle anglo-saxon (avec céréales et fruits ou jus de fruits) se développe en France, et pourrait devenir "majoritaire dans l'avenir si les enfants et les adolescents gardaient leurs habitudes en vieillissant".


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GILBERT01
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MessagePosté le: Ven 10 Oct - 15:01 (2014)    Sujet du message: LA SAINTE CHAPELLE Répondre en citant

La Sainte Chapelle
Construction et Légende
L’intérieur
Vitraux et statues



L’intérieur



La chapelle basse
JPEG - 9.1 koChapelle basse
La chapelle basse, dédiée à la Vierge, est réservée aux familiers du palais. On y accède par une porte s’ouvrant au niveau du sol et précédée d’un porche. Éclairée par de petites fenêtres, elle est relativement sombre.

La hauteur de la salle a été dictée par la volonté de mettre le sol de la chapelle haute au niveau du premier étage des appartements royaux. Le plafond est donc bas et supporté par des voûtes en croisées d’ogives qui soutiennent en plus le plancher de la chapelle haute.

Les arcs-boutants [1] sont complétés par une rangée de colonnes basses qui soutiennent les voûtes et divisent la nef en trois travées.

La chapelle haute
JPEG - 10.6 koChapelle haute
On accède à la chapelle haute par un porche qui la relie au premier étage du palais royal. Dédiée aux reliques de la Crucifixion, elle est réservée au roi et à sa famille.

Le linteau de la porte est orné de sculptures. La voûte culmine à vingt et un mètres et couronne ce vaisseau de pierre de trente-trois mètres de longueur et onze mètres de largeur.

La légèreté de l’architecture et la lumière filtrant à travers les immenses vitraux contrastent avec la pénombre et l’impression d’écrasement qui dominent dans la chapelle basse.

Les voûtes sont soutenues par les contreforts extérieurs, habillés par neuf petites colonnes qui ajoutent encore à la finesse de l’ensemble.

Les façades latérales, ornées chacune de quatre grands vitraux de quinze mètres trente de hauteur et de quatre mètres soixante cinq de largeur, constituent d’immenses murs de verre multicolores simplement interrompus par les fins contreforts.

L’abside [2] abrite une estrade en pierre, entourée de sept vitraux et servant de base au maître autel surmonté d’un édifice en bois qui abritait le reliquaire. Au fond, surplombant la porte, une grande rosace, qui dominait jadis le buffet d’orgues, inonde la chapelle de la lumière du soir.

JPEG - 10.6 ko


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:47 (2016)    Sujet du message: le mont saint michel

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