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CHEVEUX SEC

 
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GILBERT01
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MessagePosté le: Ven 26 Sep - 16:50 (2014)    Sujet du message: CHEVEUX SEC Répondre en citant

mercredi 26 juin 2013




Cheveux secs : 21 astuces pour avoir une chevelure souple et soyeuse




Si on en croirait la télévision, les seuls produits qui peuvent nous donner une chevelure souple et soyeuse seraient les shampoings et après-shampoings de marque ! Ce qu'ils omettent de dire, c'est qu'une simple noisette de mayonnaise dans les cheveux peut ajouter autant de lustre à vos mèches et leur donner le même volume et la même brillance que tous ces produits capillaires sophistiqués.





Cheveux secs : ce qui ne va pas ?

Les cheveux peuvent être ou devenir secs, rêches et cassants pour de nombreuses raisons. Il s'agit d'un élément non vivant, dont la composition se rapproche de celle des ongles. Chaque cheveu possède une couche externe de cellules qui protège la tige capillaire interne. Si cette couche s'abîme, le cheveu se déshydrate et ternit, tandis que les pointes s'effilochent. Une utilisation excessive de teintures, une exposition prolongée au chlore ou au soleil, ainsi que la chaleur des sèche-cheveux, lisseurs ou rouleaux chauffants sont autant de facteurs qui endommagent les cheveux. Enfin, certaines personnes ont les cheveux secs simplement parce que leur cuir chevelu ne comporte pas assez de glandes sébacées.

Tout commence sous la douche
1.Lavez-vous les cheveux tous les 2 ou 3 jours seulement. Ils seront assez propres et garderont davantage d'huiles naturelles.
2.Utilisez un shampoing pour bébé, moins asséchant que certains autres produits
3.Lavez et rincez vos cheveux à l'eau tiède (un peu au-dessus de la température corporelle) plutôt que chaude, afin de ne pas détruire leurs huiles protectrices.
4.Rincez abondamment vos cheveux après le shampoing car les résidus peuvent avoir un effet asséchant.

Des solutions dans la cuisine

1.L'avocat hydrate les tiges capillaires et les nourrit en protéines, ce qui les renforce. Mélangez un avocat mûr pelé, une cuillerée à café d'huile de jojoba. Appliquez après le shampoing en imprégnant bien les mèches jusqu'aux pointes. Couvrez-vous la tête avec un bonnet de douche ou un sac en plastique, laissez agir 15 à 30 minutes, puis rincez bien.
2.La mayonnaise est une excellente alternative à l'avocat ; elle contient de l'œuf, une bonne source de protéines pour les cheveux. Appliquez la mayonnaise uniformément sur la chevelure et laissez agir jusqu'à 1 heure avant de rincer soigneusement.

Un peu de baume aux cheveux

1.Si vous utilisez souvent un sèche-cheveux, choisissez un après-shampoing qui protège de la chaleur (à base de diméticone, par exemple).
2.Fabriquez votre propre baume : mélangez 60 g d'huile d'olive et 60 g de gel d'aloe vera et ajoutez six gouttes d'huiles essentielle de romarin et de bois de santal. L'huile d'olive est un émollient naturel, l'aloe vera hydrate, tandis que le romarin gaine et adoucit les cheveux (le bois de santal, facultatif, est utilisé pour son parfum). Laissez agir pendant 1 heure ou 2, puis rincez soigneusement.
3.Lorsque vous appliquez un après-shampoing, commencez par les pointes, où les cheveux sont le plus secs. Puis remontez progressivement vers le cuir chevelu.
4.Si vous n'avez ni temps, ni matériel, appliquez simplement un peu de crème pour les mains sur vos cheveux secs.

Séchez sans assécher

1.Si possible, laissez vos cheveux sécher à l'air libre. N'abusez pas du sèche-cheveux car la chaleur fragilise les cheveux. Il en va de même pour les bigoudis, lisseurs pour cheveux et autres fers à friser.
2.Au moins, quand vous utilisez un sèche-cheveux, réglez la température sur la chaleur moyenne et non maximale.

Adoptez une bonne technique de brossage

1.Utilisez une brosse à poils naturels. Les matériaux synthétiques génèrent de l'électricité statique, ce qui rend les cheveux cassants.
2.Brossez d'abord les pointes pour démêler les nœuds. Cela vous évitera de tirer vos cheveux en les brossant de haut en bas.
3.Donnez ensuite de grands coups de brosse de la racine jusqu'aux extrémités pour étaler les huiles naturelles des cheveux.

Renforcez vos mèches

1.Les vitamines B renforcent les cheveux. Prenez 50 mg de complément deux fois par jour avec les repas.
2.Le sélénium contribue à entretenir une bonne santé capillaire. Mangez des noix du Brésil : 30 g de noix séchées contiennent 840 µg de sélénium.
3.Pour garder des cheveux brillants, essayez l'huile d'onagre. Absorbez 1 000 mg trois fois par jour avec les repas.

Mieux vaut prévenir que guérir

1.Lorsque vous nagez dans une piscine chlorée, portez un bonnet de bain pour protéger vos cheveux. Faites un shampoing après être sortie.
2.Placez un humidificateur dans votre chambre à coucher. L'hiver, le chauffage assèche l'air, ce qui assèche les cheveux.
3.Rafraîchissez votre coupe toutes les 6 semaines environ pour éliminer les pointes et fourchues.

Le saviez-vous ?




Une simple crème hydratante peut faire beaucoup de bien sur des cheveux très secs.




Si l'aspect de vos cheveux change brutalement sans intervention de votre part et que vous présentez d'autres signes (fatigue, irritabilité, frilosité, constipation), parlez-en à votre médecin. Cela peut être le signe d'une hypothyroïdie. Il est également conseillé de consulter un médecin si vous avez les cheveux secs, avez un cuir chevelu irrité et squameux (avec des pellicules épaisses), car il peut s'agir d'un psoriasis (maladie de la peau).





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MessagePosté le: Ven 26 Sep - 16:50 (2014)    Sujet du message: Publicité

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GILBERT01
Invité

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MessagePosté le: Sam 27 Sep - 16:53 (2014)    Sujet du message: colique du nourrisson Répondre en citant

Coliques du nourrisson : 17 tactiques qui peuvent vous aider




Les pleurs d'un bébé sujet aux coliques représentent souvent un stress énorme pour les parents car ils sont souvent plus long et intenses que les gémissements habituels. La première chose à faire est de se détendre, car ce phénomène est tout à fait bénin. Si vous êtes deux, occupez-vous du bébé à tour de rôle. Sinon, demandez à une personne de confiance de vous épauler. Pour calmer les pleurs, voyez d'abord si l'enfant n'a pas faim, s'il n'a pas sali sa couche, s'il n'a pas froid ou au contraire trop chaud et, enfin, s'il ne veut pas tout simplement qu'on s'occupe de lui.



Colique du nourrisson : ce qui ne va pas ?

Votre bébé pleure de manière ininterrompue, souvent en fin de journée, et rien ne semble pouvoir l'arrêter. Il serre les poings, ramène ses jambes sur son ventre ou les étend brutalement. Son abdomen est parfois ballonné et tendu. Il se peut qu'il ait des gaz ou qu'il fasse ses besoins juste avant ou après une crise de hurlements. On dit qu'un bébé qui (en l'absence de tout problème de santé) pleure plus de 3 heures par jour, qu'il a des coliques. Ces coliques atteignent leur paroxysme entre la cinquième et la septième semaine, puis diminuent progressivement sans raison apparente pour disparaître complètement à partir du quatrième ou du cinquième mois.

Ventre vers le bas

1.Placez le bébé à plat ventre sur votre avant-bras. On a constaté que les nourrissons sujets aux coliques se sentaient mieux ainsi, en appui sur le ventre. Si vous êtes assis dans un fauteuil à bascule, placez l'enfant sur votre avant-bras, visage dirigé vers le bas, et bercez-le doucement d'avant en arrière tout en lui soutenant la tête avec les mains (les bébés doivent toujours avoir la tête soutenue).
2.Si vous voulez faire quelques pas, continuez à tenir le bébé sur l'avant-bras, la tête dans la main, mais rapprochez-le de votre poitrine et maintenez-le avec votre main opposé afin qu'il ne tombe pas.
3.Mettez l'enfant dans votre porte-bébé ventral. Le fait d'être blotti contre votre poitrine chaude et d'entendre votre cœur qui bat est très réconfortant. Comme vous avez les mains libres, vous pouvez marcher plus longtemps, ce qui devrait avoir pour effet de calmer l'enfant.
4.Le bébé peut aussi se calmer si vous l'enveloppez serré et que vous l'allongez sur le côté dans son berceau. Mais restez à côté de lui et veillez à ce que la couverture ne puisse pas recouvrir la bouche et le nez. S'il a tendance à rouler sur le ventre, replacez-le en position dorsale. Souvenez-vous qu'il faut toujours faire dormir les bébés sur le dos pour prévenir le risque de mort subite du nourrisson.

L'emmaillotement

1.L'emmaillotement imite la pression que le bébé devait ressentir lorsqu'il était encore dans le ventre de sa mère. L'idée est davantage de faire en sorte qu'il se sente en sécurité que de l'empêcher d'attraper froid. Dépliez un grand lange en coton et rabattez l'un des coins. Posez le bébé dessus, sur le dos, de manière à ce qu'il ait le rabat dans la nuque. Rabattez le coin gauche sur son torse et coincez-le derrière le bras opposé. Rabattez ensuite le coin du bas sur les jambes, puis enroulez le coin droit autour du corps de l'enfant, dont seules la tête et la nuque sont maintenant visibles. N'emmaillotez pas votre bébé dans une couverture, car il risquerait d'avoir trop chaud, et ne serrez pas trop le lange, car cela pourrait gêner la circulation du sang. Si cette mesure ne le calme pas, renoncez. Dans tous les cas, ne le faites pas dormir ainsi, mettez-lui son pyjama.
2.Pour calmer un bébé qui ne veut pas s'endormir, réchauffez-lui le ventre au moyen d'une bouillotte chaude (pas bouillante). Utilisez une bouillotte avec étui ou, sinon, enveloppez-la dans une serviette-éponge. Placez l'enfant sur vos genoux et appliquez la bouillotte sur son ventre. Ne laissez jamais un nourrisson seul dans son lit avec une bouillotte car une fuite est toujours possible.

Bercez bébé

1.Installez l'enfant dans un transat et bercez-le. Le mouvement de va-et-vient prolongé a un effet apaisant sur la plupart des enfants

Des bruits qui apaisent

1.Passez l'aspirateur. Le bruit de l'appareil berce et endort certains enfants.
2.Vous pouvez aussi essayer un CD de son apaisants, comme des battements de cœur ou le bruit d'une cascade.
3.Certains nourrissons sujets aux coliques réagissent positivement au bruit et aux vibrations du séchoir à linge. Si vous êtes dans la cuisine ou dans la buanderie, placez le siège du bébé juste à côté de l'appareil de manière à ce qu'il ressente les vibrations (mais restez à côté).

Diminuez les stimuli extérieurs

1.Parfois, à l'inverse des conseils qui précèdent, plus on prend de peine pour calmer un bébé sujet aux coliques, plus il pleure ! Cela peut être dû au fait que le système nerveux de l'enfant n'est pas encore assez développé pour supporter les bruits - ni même les petits mouvements de bascule et de bercement. Le simple son de votre voix cherchant à l'apaiser par une berceuse peut être trop agressif pour ses oreilles sensibles. Pour réduire la stimulation au minimum, laissez le bébé pleurer pendant 10 à 15 minutes, soit dans son lit, soit dans vos bras, en évitant tout contact visuel direct.

Offrez-lui votre petit doigt

1.Même lorsqu'il n'ont pas faim, les nourrissons trouvent toujours du réconfort dans la stimulation orale. Laissez votre bébé téter votre auriculaire. Du moment qu'il est propre, que l'ongle est soigné et que vous ne portez pas de vernis, le doigt peut être aussi efficace qu'une tétine.

Supprimez les produits laitiers et d'autres aliments

1.Chez certains enfants, les pleurs pourraient être dus à une intolérance au lait de vache, qui peut venir des laits infantiles donnés aux nourrissons, mais aussi d'une transmission de la mère (qui consomme des produits laitiers) à l'enfant via l'allaitement. Essayez de vous passer complètement de lait et produits laitiers pendant 1 semaine et voyez s'il y a du mieux. Si ce n'est pas le cas, reprenez votre régime alimentaire habituel. Si vous donnez le biberon, sachez qu'il existe des laits hypoallergéniques aux mêmes valeurs nutritives que les autres laits infantiles.
2.Si vous allaitez, évitez pendant quelques jours les aliments et les boissons qui contiennent de la caféine ou de la théine (café, thé, colas ou chocolat) et voyez si les pleurs diminuent.
3.Passez au crible les autres aliments qui pourraient affecter votre bébé par le biais de l'allaitement. Les plus courants sont les haricots secs, les choux, les œufs, l'oignon, l'ail, le raisin, les tomates, la banane, les oranges, les fraises et les épices. Si, après avoir arrêté ces aliments pendant 1 semaine, vous ne constatez aucune amélioration, vous pouvez reprendre une alimentation normale.

Asseyez bébé et faites-lui faire des rots

1.Lorsque l'enfant mange, maintenez-le en position assise et faites-lui faire régulièrement des rots. Si vous lui donnez le biberon, faites-le toutes les 3 à 5 minutes et essayez différents tétines. Certaines, équipées de valves, sont conçues pour réduire la quantité d'air avalé.
2.Ne laissez pas votre bébé téter un biberon vide. Cela peut lui faire avaler de l'air et lui donner des gaz. Pour la même raison, évitez les tétines présentant un orifice trop large.

Á éviter




Les annales des soins maternels mentionnent nombre de << remèdes anticoliques >>, dont le fameux jus d'oignon frais. Dans les magazines spécialisés ou sur Internet, des publicités vantent les mérites des préparations censées remédier au problème. Dans le meilleur des cas, ces produits diminuent les gaz (qui seraient en réalité dus à l'évacuation de l'air avalé pendant les pleurs), mais n'empêchent pas les pleurs. Ni les remèdes populaires, ni les traitements prétendus révolutionnaires ne feront cesser les pleurs de votre enfant (je dis bien "17 tactiques qui peuvent vous aider" dans mon titre).




En examinant le bébé, le médecin pourra s'assurer que les pleurs ne sont pas les symptôme d'une infection ou d'une maladie sous-jacente. Lorsqu'un nourrisson d'une semaine pleure sans arrêt, il s'agit généralement d'autres choses que de simples coliques. Si l'examen clinique ne révèle rien, il faudra trouver un moyen de calmer votre enfant. Le fait de savoir que les pleurs cessent à partir du quatrième mois ou du cinquième mois devrait vous rassurer. Il faut en revanche consulter immédiatement le médecin si les pleurs durent plus de 4 heures d'affilée et si l'enfant semble mal en point entre les crises - surtout en cas de vomissements sévères, de constipation, de diarrhée, de fièvre ou de refus de téter. Voyez également votre médecin si vous ne supportez plus les cris, si vous vous sentez angoissé ou si vous avez peur de craquer.


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GILBERT01
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MessagePosté le: Sam 11 Oct - 16:50 (2014)    Sujet du message: MAL DE DOS Répondre en citant

Mal de dos : 20 conseils très simples pour ne plus avoir mal




J'ai mal au dos ! Qui n'a jamais dit cette phrase ? Pas moi moi en tout cas ! En cas de forte douleur ponctuelle, reposez-vous quelques jours en prenant de l'ibuprofène ou un anti-inflammatoire (sur ordonnance) pour vous soulager. Les conseils que vous trouverez ci-dessous peuvent également avoir une action rapide et vous éviter de prendre trop de médicaments. Dès que possible, effectuez quelques mouvements et, lorsque vous le pourrez, faites chaque jour des étirements et des exercices de renforcement musculaire. En 4 à 6 semaines, vous devriez vous sentir beaucoup mieux.





Mal de dos : ce qui ne va pas ?

Le mal de dos peut être dû à une multitude de causes. Le plus souvent, la douleur est d'origine musculaire et se déclare à l'occasion d'un effort inhabituel. L'arthrose et l'usure ou les lésions de disques intervertébraux peuvent également être en cause, de même que les séquelles de fractures ou les malformations (scolioses, lordoses, cyphoses). La douleur peut également résulter d'une lésion ou d'une irritation des nerfs issus de la colonne vertébrale (dans la sciatique, par exemple). Les maladies osseuses (ostéoporose, tumeur, par exemple) sont des causes plus rares, mais possibles.

Le froid... puis la chaleur

1.La glace est un antalgique très efficace. Elle bloque de manière temporaire les signaux de douleurs envoyés au cerveau et permet de limiter le gonflement des zones enflammées. Appliquez une poche de glace sur la partie douloureuse pendant une vingtaine de minutes plusieurs fois par jour. Vous pouvez également utiliser un sac de légumes congelés (de petit pois, par exemple), qui diffusera mieux le froid et limitera la sensation de brûlure. Cette mesure est également très utile après une activité physique intense pour reposer les muscles surchauffés.
2.Au bout de 48 heures, optez pour la chaleur humide afin de stimuler la circulation du sang et de diminuer les spasmes de la douleur. Trempez une serviette dans de l'eau bien chaude, essorez-la puis pliez-la. Allongez-vous sur le ventre en plaçant des coussins sous les hanches et les chevilles. Posez la serviette sur la zone douloureuse, recouvrez-la d'un film plastique et placez une bouillotte au dessus (faites-vous aider par un proche si nécessaire). Restez ainsi pendant une vingtaine de minutes et recommencez trois ou quatre fois par jour, pendant plusieurs jours.

Les bienfaits d'un massage relaxant




Les massages soulagent temporairement les douleurs liées à une tension musculaire. Ils sont déconseillés en cas de problème de peau (eczéma, plaie...) et ne doivent pas être pratiqués en période de douleurs aiguës.
1.Demandez à un proche de masser la zone douloureuse, sans trop appuyer et lentement afin de ne pas froisser les muscles. Commencez par effleurer et caresser avant de masser pour que la peau s'échauffe lentement.
2.Souvenez-vous qu'un bon massage se fait toujours dans le même sens puis tourne autour de la zone douloureuse, en évitant la colonne vertébrale.
3.Pour accentuer l'efficacité du massage, placez quelques balles de tennis dans une chaussette, nouez l'extrémité et demandez à votre masseur de vous la passer sur le dos.
4.Les gants de massage sont également appréciables car leurs picots et reliefs massent de façon uniforme sur une plus grande surface de peau.
5.Vous pouvez utiliser une crème ou une pommade anti-inflammatoire, mais sans en mettre trop pour ne pas irriter la peau. Un corps gras de type huile d'amande douce peut être préférable.
6.Utilisez des baumes à base de camphre, de salicylate de méthyle, de diéthylamine ou de salicylate de glycol. Leurs propriétés antalgiques (contre la douleur) sont renforcées par le massage. (Attention :n'employez pas ce type de baume avec une bouillotte ou des compresses chaudes).
7.Votre médecin vous prescrira peut-être une pommade à base de capsaïcine, l'élément qui donne son piquant au piment. Appliquée sur la peau, elle agit au niveau des fibres nerveuses en inhibant la substance-P, une molécule qui transmet les sensations de douleurs au cerveau. Il faut parfois poursuivre le traitement pendant plusieurs semaines avant de ressentir les effets. Arrêtez-le toutefois immédiatement si votre peau est irritée. Ces pommades sont délivrées uniquement sur ordonnance.

Les plantes apaisantes

1.Prenez 500 mg de broméline trois fois par jour, à jeun (en vérifiant la teneur du complément en broméline). Cette enzyme présente dans l'ananas favorise la circulation sanguine, limite le gonflement et réduit l'inflammation des cellules. (Attention : comme la broméline a pour effet de fluidifier le sang, elle est déconseillée aux personnes qui prennent un traitement anticoagulant.
2.Prenez 250 mg de valériane en gélule, quatre fois par jour. Cette plante agirait sur certains récepteurs du cerveau en produisant un effet sédatif, qui reste beaucoup plus doux que celui des médicaments chimiques. La valériane peut également se prendre en infusion, mais son odeur est très désagréable. La valériane a un effet apaisant qui aide a relâcher les muscles et à diminuer la perception de la douleur.

Un soulagement médicamenteux rapide




Les décontractants musculaires (ou myorelaxants) soulagent rapidement la douleur, mais ils peuvent avoir des effets secondaires gênants (fatigue, perte de tonicité musculaire, manque de coordination). Lorsque le relâchement musculaire est trop important, ils peuvent induire des contractures, soit un effet contraire à celui attendu. Aujourd'hui, en cas de douleur importante, les médecins prescrivent plutôt des antalgiques ou des anti-inflammatoires, qui agissent également sur les spasmes musculaires. Des moyens simples permettent également de diminuer les contractures : bains chauds, application de chaud, massages (en dehors des périodes de douleurs aiguës), port d'une ceinture lombaire.




De bonnes postures

1.Recherchez la position la moins douloureuse pour votre dos. Tenez-vous droit, en veillant à bien équilibrer votre poids sur les deux jambes. Basculez le bassin en avant, puis en arrière, en forçant le mouvement de façon à bien le sentir et adoptez la position la plus confortable. Passez en revue les différentes parties de votre dos, en vous concentrant sur une zone à la fois. Commencez par les lombaires (le bas du dos) et remontez lentement jusqu'aux épaules et à la nuque. Essayez de trouver la position la plus confortable, celle qui génère le moins de tensions possible. Efforcez-vous d'adopter cette position lorsque vous vous tenez debout ou que vous marchez.
2.Dormez sur le dos ou sur le côté (sauf si vous souffrez d'une sciatique). Sur le dos, placez un oreiller sous vos genoux et sous votre tête afin d'atténuer les tensions au niveau des lombaires. Sur le côté, glissez un oreiller entre vos jambes. En cas de sciatique, dormez de préférence sur le ventre.
3.Si vous aimez lire ou regarder la télévision au lit, calez le haut du corps avec un gros coussin en mousse. Pour davantage de confort et pour maintenir votre tête droite, placez un petit coussin en mousse (ou coussin gonflable) sous votre nuque.
4.Lorsque vous êtes assis, posez vos pieds bien à plat sur le sol. Placez un coussin au niveau des lombaires. Vous pouvez utiliser une serviettes roulée ou, mieux, acheter un coussin en mousse adapté à cet effet, léger, facile à positionner et conçu pour se fixer au dossier des chaises.
5.Évitez les longs trajets en voitures et, le cas échéant, placez un coussin au niveau des lombaires.
6.Si vous avez l'habitude de mettre votre portefeuille dans la poche de votre pantalon, retirez-le pour vous asseoir. Sa présence peut générer une légère pression et déséquilibrer l'ensemble du dos.
7.Lorsque vous vous tenez debout sans bouger, en faisant la vaisselle ou dans une file d'attente par exemple, essayez de surélever l'un de vos pieds. Chez vous, utilisez une boîte solide ou un marchepied ; dans la rue, prenez appui sur une marche ou sur le bord du trottoir. Changez de pied régulièrement pour transférer votre poids d'une jambe à l'autre et relâcher les muscles correspondants.
8.Musclez-vous. En pratiquant régulièrement des exercices ou des activités qui renforcent les muscles abdominaux et paravertébraux, vous limitez le risque de douleur dorsale. La natation, le vélo et la gymnastique sont excellents à cet égard.

Pour un réveil du bon pied !

1.Avant de vous lever, étendez-vous sur le dos et étirez lentement vos bras au-dessus de la tête. Ramenez doucement vos genoux sur la poitrine, une jambe après l'autre. Tournez-vous ensuite sur le côté et placez vos genoux au bord du lit. Redressez-vous en vous appuyant sur un bras et posez vos pieds au sol. Une fois debout, posez vos mains en haut des fesses et penchez-vous en avant très lentement de manière à étirer votre dos.

La sciatique : un mal de dos qui irradie dans la jambe




Le nerf sciatique démarre au bas de la colonne vertébrale. De chaque côté du corps, il descend dans les fesses puis à l'arrière des jambes avant de se diviser à la hauteur des genoux et de descendre jusqu'aux pieds. La compression d'une racine nerveuse au niveau des lombaires, souvent provoquée par une hernie discale (saillie d'un disque intervertébral en dehors de ses limites normales), entraînes une douleur intense, des picotements ou une insensibilisation au niveau des fesses, de l'arrière des cuisses, voire de toute la jambe et des pieds.

La plupart du temps, les traitements et recommandations donnés pour le mal de dos commun sont également efficaces contre la sciatique. Consultez néanmoins votre médecin si la douleur est intense ou persiste et, surtout, si vous présentez des signes de gravité : vous ne parvenez pas à déplacer le pied correctement, vous trébuchez en marchant, vous avez du mal à contrôler votre vessie ou vos intestins. Dans ce cas, une intervention chirurgicale peut être indiquée.




Testé...




Autrefois on appliquait des compresses de moutarde sur le dos ou les articulations pour soulager les douleurs.




...et avéré




Comme la capsaïcine, la moutarde procure une sensation de chaleur et de picotement qui peut détourner l'attention de la douleur initiale. Pour préparer un cataplasme, mélangez une dose de moutarde en poudre avec deux doses de farine et ajoutez de l'eau jusqu'à obtenir une pâte épaisse. Étalez-la sur une petite serviette, et pliez-la. Protéger votre peau avec de la vaseline avant de poser la compresse dessus. La moutarde peut brûler si on la laisse trop longtemps : retirez-la aux premiers signes d'irritation. N'appliquez pas ce cataplasme plus de trois fois par jour.




Un mal de dos ponctuel ne nécessite pas forcément une consultation. Si la douleur est intense et/ou répétée, voyez un médecin pour déterminer l'origine de vos maux et définir un traitement. Consultez rapidement si la douleur est soudaine et irradie depuis les fesses dans toutes la jambe (suspicion de sciatique) ou si elle s'accompagne d'autres symptômes (fièvre, maux d'estomac, douleurs dans la poitrine, difficultés respiratoires...). Des soins de kinésithérapie et/ou des manipulations douces effectuées par un ostéopathe peuvent être recommandés. En dehors des périodes de douleurs aiguës ou d'une contre-indication, les exercices physiques (non violents) sont indispensables pour renforcer les muscles dorsaux et éviter une aggravation du mal de dos.


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GILBERT01
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MessagePosté le: Lun 13 Oct - 15:35 (2014)    Sujet du message: DEPRESION SAISONNIERE Répondre en citant

Dépression saisonnière : 10 conseils à suivre pour éviter la déprime




La plupart d'entre nous connaissent une baisse de forme, une légère déprime à l'arrivée de la mauvaise saison. Cette variation de l'humeur est tout à fait normale et passagère, et les conseils que je vais vous présenter ici vous aideront à retrouver le sourire. Il arrive cependant que les symptômes soient marqués et prennent l'allure d'une véritable dépression, revenant année après année vers l'automne pour atteindre un maximum d'intensité vers janvier. Si cette tristesse hivernale perturbe votre vie quotidienne, parlez-en à votre médecin.





Dépression saisonnière : ce qui ne va pas ?

La dépression saisonnière survient surtout dans les mois d'hiver les plus sombres - décembre, janvier et février - lorsque la luminosité solaire est au plus bas. Les symptômes sont multiples : fatigue, troubles du sommeil (insomnie ou, au contraire, hypersomnie), baisse de la libido, difficultés relationnelles, attirance pour les aliments sucrés avec prise de poids... Ce syndrome serait lié à la mélatonine, une hormone sécrétée par la glande pinéale à la base du cerveau. Une faible luminosité entraînerait une production excessive de mélatonine. Une autre théorie met en cause un manque de sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l'humeur et dont la sécrétion est déclenchée par la lumière solaire.

De la lumière !

1.Faites votre possible pour accroître la quantité de lumière naturelle dans votre maison. Laissez les rideaux et les stores ouverts. Si des branches obscurcissent vos fenêtres, coupez-les. Dans une pièce sombre, pourquoi ne pas envisager d'installer une lucarne ou une fenêtre supplémentaire, surtout s'il s'agit de la cuisine ou d'un endroit à vivre dans lequel vous passez beaucoup de temps ?
2.Profitez des belles journées d'hiver ensoleillées pour vous promener en plein air. Même si la lumière n'a pas alors la même intensité qu'en pleine été, une dose de soleil est plus efficace que la lumière artificielle. Une étude a montré que 60 minutes de marche ou de ski au soleil en hiver était aussi efficace contre les symptômes de la dépression saisonnière que 150 minutes sous une lumière artificielle (photothérapie ou luminothérapie).
3.Planifiez vos vacances les plus longues durant les mois d'hiver, de préférence vers une destination chaude et ensoleillée. Passer 1 ou 2 semaines loin de la grisaille hivernale vous aidera à retrouver la forme.

Les bienfaits de l'exercice physique

1.L'exercice physique aide à soulager la dépression, mais trouver la motivation en hiver est parfois difficile. Facilitez-vous la tâche en vous inscrivant à un club de sport et fixez-vous des horaires réguliers.
2.Mieux encore, faites du sport en plein air. Marche, jogging, vélo - choisissez une activité qui vous permette de faire le plein de lumière. Si le temps est vraiment trop triste, pourquoi ne pas installer un vélo d'appartement devant une lampe de luminothérapie ?

Une plante antidéprime

1.Pour redonner un coup de fouet à votre moral, prenez 300 mg de millepertuis trois fois par jour. Très utilisée en phytothérapie, cette plante est recommandée en cas de manifestations dépressives légères et transitoires. Des études ont montré que l'un de ses composants contribuait indirectement à accroître la sécrétion de la sérotonine, un neurotransmetteur lié à la régulation de l'humeur. Le millepertuis a toutefois un inconvénient : il augmente la sensibilité de la peau aux rayon de soleil. Á chaque sortie, veillez donc à protéger votre peau avec de l'écran total. (Attention : n'associez pas un traitement au millepertuis avec une luminothérapie - vous risqueriez des lésions oculaires ou cutanées. De même, ne prenez pas de millepertuis avec des antidépresseurs prescrits par votre médecin.

Boostez votre moral !

1.Prenez chaque jour un complément de vitamine et minéraux à base de vitamines B6, B1 (thiamine) et B9 (acide folique). Toutes ces vitamines B sont bénéfiques pour l'humeur.
2.Limitez votre consommation de biscuits, bonbons et autres produits sucrés (les envies de sucre sont souvent associées à la dépression saisonnière). Le sucre vous procurera certes un coup de fouet passager, mais votre énergie retombera aussi vite, et votre moral aussi. Faites des repas équilibrés intégrant assez de protéines.
3.Parlez à vos proches et vos amis de vos symptômes et assurez-vous de leur soutien. S'ils vous savent sujet au cafard en hiver, ils vous aideront à prévoir des distractions.
4.Afin d'éviter les sautes d'humeur, évitez l'alcool. Un verre vous apporterait une sensation de bien-être immédiat, suivie d'un rebond de déprime.

Que la lumière soit !




La photothérapie ou luminothérapie appliquée à la dépression saisonnière consiste à s'exposer à une lampe spéciale qui émet une lumière artificielle intense, la lumière blanche, pour compenser le manque de lumière solaire naturelle. Captée par l'épiphyse, la lumière stimule la sécrétion de mélatonine et de sérotonine, influant ainsi sur les rythmes biologiques et le bien-être. Placez la lampe entre 0,50 et 1 mètre de l'endroit où vous travaillez, regardez la télévision ou lisez. Prévoyez des séances quotidiennes de 30 minutes à 2 heures selon l'intensité lumineuse (essayez et jugez par vous-même) et faites des cures d'une quinzaine de jours). De nombreux sites commercialisent ces lampes sur Internet. On peut même trouver des casquettes à visière lumineuse.




Consultez un médecin ou un psychiatre si vous souffrez de troubles dépressifs profonds (tristesse, perte d'intérêt et de motivation, perturbations du sommeil et de l'appétit...). Selon votre état, il pourra vous prescrire un antidépresseur et/ou des séances de luminothérapie pratiquées en centre de sommeil.


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GILBERT01
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MessagePosté le: Dim 23 Nov - 12:39 (2014)    Sujet du message: DE L ASTHESIN AU POTAGER Répondre en citant



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claudine
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MessagePosté le: Dim 23 Nov - 19:49 (2014)    Sujet du message: CHEVEUX SEC Répondre en citant

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