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SANTE
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Dany
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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 17:27 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

A comme Alzheimer et Aluminium : les deux liés ?
23 juillet 2009



Le point commun entre l’eau et la maladie d’Alzheimer ? L’aluminium ! De gros soupçons pèsent sur la relation entre les deux. Sujet explosif et inquiétant...



La relation elle-même Alzheimer-aluminium est objet de controverses depuis le milieu des années 1960. Si la certitude n’est pas encore acquise en revanche, le soupçon lui l’est...
Ce n’est pas le première fois que nous en parlons à Agir pour la planète et nous n’avons toujours pas d’éclairages précis...
D’après de récentes études neurobiologiques, l’aluminium présent dans l’eau multiplie par deux le risque de développer la maladie d’Alzheimer, ces études laissent à penser également que certaines maladies du cerveau de type Alzheimer seraient au moins favorisées par l’ingestion chronique de petites doses d’aluminium. Or l’aluminium est une matière que nous trouvons partout dans notre quotidien que ce soit dans les produits alimentaires, les produits d’hygiène ou encore les médicaments basiques pour soigner les maux de tête par exemple ;
L’EAU et l’ALU
On se rend compte en effet que le sulfate d’alumine (alun) est utilisé pour purifier l’eau du robinet. Le problème c’est que de l’eau, on en consomme beaucoup C’est dans les usines de traitement des eaux que le sulfate d’aluminium est introduit afin de clarifier l’eau. Les médecins réclament donc qu’on abaisse la valeur maximale de concentration d’alu dans l’eau à 50 microgrammes par litres, contre les 200 actuellement autorisés. Selon eux, une telle mesure permettrait de réduire de 23% le risque de développer la maladie d’Alzheimer. L’aluminium n’ayant aucun bénéfice pour la santé, au contraire, le principe de précaution devrait dicter des normes beaucoup plus sévères…Comme cela a été fait en Amérique du Nord ! Qu’attend alors notre gouvernement ?

De notre alimentation quotidienne, seulement 5% de l’aluminium que nous consommons provient de l’eau. Mais ces 5% passent intégralement la barrière intestinale et présentent, de ce fait, une biodisponibilité supérieure aux autres 90% !
Au titre des facteurs environnementaux, la question de l’absorption d’aluminium par voie alimentaire. L’aluminium est reconnu comme un neurotoxique. C’est en raison de cette spécificité que progressivement casseroles et récipients en cette matière ont été retirés de la vente. Ca c’était la partie émergée de l’iceberg.

Enfin s’il on retrouve de plus en plus d’aluminium dans le cerveaux des personnes décédées de lautre côté à l’autopsie des cerveaux des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer on constate qu’ils contiennent une concentration élevée d’aluminium, métal qu’on ne retrouve pas dans les tissus cérébraux sains.


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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 17:27 (2009)    Sujet du message: Publicité

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claudine
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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 17:36 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

ma maman décédée avec cette maladie, tu me fais peur... Sad
_________________


" Ne pas partager est une perte de temps, merci de m'en avoir fait gagner "M.Bernier


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marie.claude
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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 19:10 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

LES SYMPTÖMES DE LA MALADIE DE PARKINSON


[*]Les débuts de la maladie (qui ont lieu vers 40 à 50 ans) sont insidieux, à tel point que les troubles sont parfois notés uniquement par l'entourage du patient.


Le début de la maladie est, le plus souvent, insidieux et se fait généralement vers cinquante-cinq ans. En réalité, il peut survenir à n'importe quel âge mais rarement avant 40 ans ou après 75 ans : on a constaté dans environ 5 % des cas les débuts de la maladie entre 20 et 40 ans comparables à la maladie de Parkinson décrite chez des personnes plus âgées.
Le plus souvent sans raison apparente, parfois suite à un stress (troubles affectifs, traumatisme, intervention chirurgicale, …).
La perte ou la réduction des mouvements automatiques, tels que l'absence de balancement des bras au moment de la marche, est quelquefois un signe précoce de survenue de maladie de Parkinson. Ceci est la description classique. En réalité, généralement, ce n'est qu'après des années d'évolution qu’un symptôme ou un autre se révèle alors qu'il existe déjà depuis plusieurs années. Il peut s'agir entre autres des difficultés pour une personne à se servir de ses mains pour effectuer des gestes fins, ce qu’elle faisait habituellement facilement. Ce peut-être le cas d'un sportif ou d'un bricoleur habitué à utiliser de petits outils, ce qu’il peut de moins en moins faire.
Quelquefois, c'est la voix qui progressivement diminue.
Il est possible de remarquer parfois chez un proche une modification de l'attitude des gestes, le fléchissement d'un bras, le positionnement d'une main, la raideur d'une jambe qui traîne, etc... mais ceux-ci ne sont pas des symptômes typiques qui permettent d'emblée de poser le diagnostic de maladie de Parkinson.
Pour certains patients, le début de cette maladie se traduit simplement par une sensation de fatigue, une perte globale d'énergie, une fatigue physique qui est quelquefois confondue avec une fibromyalgie entre autres parce que ces symptômes s'accompagnant de troubles du sommeil et de la mémoire par exemple.
L'amaigrissement a également été signalé comme un des premiers symptômes de la maladie de Parkinson, associé ou pas avec une dépression, une perte de l'orbital etc... La dépression, pour ne pas être prise comme un symptôme de maladie de Parkinson, doit être analysée dans le sens suivant. Elle survient généralement chez une personne de 50 à 60 ans qui jusque-là ne présentait aucun trouble de ce type.
Répétons-le, ces symptômes ne sont pas suffisants pour poser avec certitude le diagnostic de maladie de Parkinson.
Certains symptômes peuvent quant à eux orienter de façon plus certaine vers une maladie de Parkinson. Il peut s'agir par exemple d'un membre engourdi, d'une douleur dans une articulation alors que les examens complémentaires comme la radiographie et les prises de sang ne montrent aucune inflammation par exemple.
Certains mouvements qui sont habituellement répétitifs comme frotter une table, faire sa toilette, s'essuyer, et qui deviennent plus difficiles, entraînant plus de fatigue, sont en faveur d'un début de maladie de Parkinson. Plus précisément, c‘est l’effort qui est demandé à une personne pour effectuer un mouvement, qui peut mettre la puce à l'oreille d’un praticien. Si on considère que pour effectuer un mouvement il est habituellement inutile de se concentrer auparavant et de demander à son corps un effort supplémentaire, il est dans ce cas, envisageable de poser le diagnostic de maladie de Parkinson.
Vient ensuite le tremblement. Souvent, au début, celui-ci n'est pas remarqué par l'entourage. En effet, il s'agit généralement d'un simple petit frémissement qui n'est pas très visible. Et si on observe minutieusement certains mouvements et en particulier ceux de grande amplitude, il est possible de mettre en évidence une perte de la fluidité de ces mouvements qui apparaissent comme irréguliers et hachés. Les tremblements, pour orienter le diagnostic vers une maladie de Parkinson, doivent survenir au repos, autrement dit quand le patient ne se sert pas du membre qui est examiné.
Une autre manière d'orienter le diagnostic est la survenue des premiers symptômes que parfois le patient est capable de dater avec précision. Prenons par exemple cet homme de 55 ans qui, à la date du 16 février 1999, alors qu'il devait effectuer un discours dans le cadre d'une réunion syndicale, a subitement été pris de tremblement. Si on demande à ce patient pour quelles raisons ces tremblements sont apparus, il répond qu'il a senti monter en lui l'angoisse et que sa main droite s'est mise à trembler. Jusqu'à aujourd'hui, ce tremblement n'a jamais cessé. Ce phénomène s'explique sans doute de la manière suivante. Il est difficile de croire que ce de type traumatisme est susceptible d'engendrer l'apparition de la maladie de Parkinson. Il semble probable que la maladie était déjà présente de manière latente et que le stress n'a fait qu'accentuer, aggraver l'évolution, aboutissant à la maladie elle-même.

Les symptômes caractéristiques de cette maladie, en dehors du tremblement, sont la rigidité et ce que les neurologues appellent l'acinésie. Il s'agit de la triade parkinsonienne dans laquelle l'acinésie prend la première place contrairement à ce que longtemps on a pu croire à propos du tremblement qui était considéré comme emblématique de cette maladie.

Il faut s'arrêter un instant sur l'acinésie. Ce terme signifie priver du mouvement. Certains neurologues préfèrent utiliser celui de bradykinésie, qui signifient lenteur du mouvement et qui en fait désigne l'allongement du délai entre le moment où le patient désire effectuer son mouvement et l'exécution de celui-ci.
Physiologiquement, c'est-à-dire normalement, un mouvement, comme chacun le sait ou à pu s’en apercevoir, est fluide. Ceci est le résultat de l'action des muscles agonistes / antagonistes. Ces 2 muscles doivent fonctionner de concert. En effet, alors que le muscle agoniste effectue le mouvement, le muscle antagoniste, au même moment, doit pouvoir se relâcher. D'autre part, pour effectuer un mouvement, toujours chez une personne normale, il n'est pas nécessaire de réfléchir. Plusieurs mouvements sont possibles en même temps et la coordination de ceux-ci se fait parfaitement sans perturbation, surtout en cas d'impossibilité de concentration ou quand survient un stress par exemple.
Chez les individus parkinsoniens, il n'en est rien. Tout d'abord, les gestes sont plus rares, l’automatisme des mouvements ne se fait pas convenablement, la spontanéité des gestes non plus. Pour s'en rendre compte, il suffit de regarder le visage d'un patient atteint de maladie de Parkinson. Celui-ci est impassible, sans expression, le clignement des paupières se fait rarement (amimie).
D'autre part, pour effectuer un mouvement qui nécessite une tension et une motivation importantes, le patient dépense énormément d'énergie, ce qui conduit à une fatigue de plus en plus importante. Pour certains neurologues, il s'agit d'un véritable bégaiement de la marche car le patient piétine et marche à petits pas, les pieds traînant sur le sol, parfois restant collés.
Si on demande à un patient parkinsonien, au cours de sa marche, de modifier quelque chose, comme par exemple franchir une porte, celui-ci se fige dans une position, se bloque. Les Anglais appellent ceci le freezing (congelé). Puis, après avoir franchi un obstacle qui ne devrait pas en être un, l'individu repart mais seulement après quelques secondes d’hésitation, présentant de nouveau un piétinement et la démarche caractéristique d'un patient parkinsonien penché en avant comme s'il voulait toujours rattraper son centre de gravité. Ceci porte le nom de festination.
Le système neurovégétatif, c'est-à-dire celui qui régit l'activité des viscères et des fonctions vitales, est quelquefois perturbé à la suite de cette maladie. Les battements cardiaques, le fonctionnement du tube digestif, la sécrétion de sueur, la température du corps, la respiration, l'élimination urinaire, …. sont des fonctions automatiques ou si on préfère végétatives.
L’excès de sécrétion de salive, appelé également hypersalivation, est un des symptômes les plus fréquents survenant au cours de la maladie de Parkinson. Cette salive, qui stagne à l'intérieur de la cavité buccale, a tendance à s'écouler par une commissure labiale (c'est-à-dire un coin de la bouche). Ceci ne signifie pas que la salive est sécrétée en trop grande quantité chez ce patient, mais que les mouvements qui permettent d'avaler celle-ci (déglutition) et donc d'évacuer la salive dans le tube digestif ne sont anormaux. À l'opposé, la sécheresse de la bouche, comme cela survient entre autres au cours de la prise de certains neuroleptiques qui entraînent rappelons-le le syndrome parkinsonien, n'est pas fréquente au cours de la maladie de Parkinson, voire absente. De façon générale, on constate un ralentissement du tube digestif.
La constipation est relativement fréquente au cours de la maladie de Parkinson. Ceci semble être expliqué par l'akinésie (de a : absence et kinêsis mouvement) générale et plus spécifiquement le ralentissement des mouvements intestinaux qui favorisent normalement le transit (progression du bol alimentaire) intestinal.
L'amaigrissement est sans doute le résultat d'une alimentation insuffisante. Celui-ci survient précocement et généralement est assez important. La perte pondérale peut aller de quelques centaines de grammes à quelques kilos par mois. À ce sujet, il est nécessaire de ne pas confondre un dysfonctionnement, c'est-à-dire un mauvais fonctionnement, de la glande thyroïde susceptible d'aboutir également à un amaigrissement, avec une maladie de Parkinson.
Les difficultés urinaires qui se caractérisent par une miction, c'est-à-dire l'émission des urines, ralentie et une vidange insuffisante de la vessie ainsi que l'envie d'uriner précocement (pollakiurie), sont les autres symptômes survenant au cours de la maladie de Parkinson.
Les difficultés sexuelles liées entre autres aux carences en dopamine et associées aux troubles moteurs du patient parkinsonien sont également des symptômes qui éprouvent le patient.
Le mauvais fonctionnement de système neurovégétatif explique la survenue, chez le patient parkinsonien, de bouffées de chaleur, surtout au visage. Ceci oblige le patient, au grand désespoir de sa famille le plus souvent, à vivre la fenêtre ouverte même l'hiver.
Sur le plan cutané, on constate la survenue d'une affection portant le nom de dermite séborrhéique, qui se caractérise par une sécrétion plus importante de séborrhée associée généralement un excès de sécrétion de sueur, ce qui donne au patient parkinsonien un aspect érythémateux (peau rouge) gras et luisant. À cela s'associe généralement du prurit, c'est-à-dire une démangeaison, et des petites croûtes de couleur blanche parfois.

Quand on examine un patient atteint de la maladie de Parkinson, on constate un visage figé et inexpressif. Le patient donne l'impression de ne pas pouvoir effectuer de mimiques, comme s'il était hébété.
Le reste de l'examen met en évidence le plus souvent la présence d’œdèmes des membres inférieurs. Ceci peut s'expliquer d'une part par la stase circulatoire (insuffisance de circulation sanguine) consécutive à l'akinésie. Cette akinésie concerne aussi bien l'ensemble de l'organisme que le cœur lui-même, ce qui défavorise le retour du sang veineux. Si l'on prend soin de prendre la tension artérielle, celle-ci est basse surtout quand il passe de la position couchée la position debout (hypotension orthostatique) et susceptible d’entraîner l'apparition de vertiges voire de malaises.

Le patient parkinsonien ne souffre pas de douleurs intolérables. Néanmoins, à cause de la raideur de la nuque, des céphalées (maux de tête) apparaissent. Dans certains cas, l'ankylose la colonne vertébrale est susceptible d'engendrer l'apparition d'une symptomatologie douloureuse.

Le patient parkinsonien a-t-il des troubles cognitifs (de l'intellect) ? Non, et cela était déjà décrit par James Parkinson. Néanmoins, plus récemment ont été décrites des petites modifications psychiques très subtiles. Le patient parkinsonien se caractérise par un profil particulier. En effet, ce patient est le plus souvent très ordonné, timide mais ambitieux. Il s'agit donc de personnalité introvertie le plus souvent.
Les autres troubles psychologiques susceptibles de survenir de manière plus fréquente sont la dépression, qui s'installe en quelques semaines à n'importe quel moment de l'évolution de la maladie de Parkinson. Il est nécessaire de savoir que la dépression peut aggraver le handicap moteur. Cette dépression ressemble à n'importe qu'elle dépression et ne possède aucune spécificité particulière. Il s'agit d'une tristesse de l'humeur qui s'associe à une fatigue, une irritabilité, une anxiété, une baisse de la tension, des troubles de la concentration, du pessimisme, une insatisfaction et des ruminations (le fait de ressasser). Ce type de symptômes psychologiques relève quelquefois d'un traitement par médicaments antidépresseurs. Les patients, le plus souvent, présentent ce que l'on appelle une labilité émotionnelle. De quoi s'agit-il ? Parfois, un individu atteint de maladie de Parkinson, désirant prendre la parole, et plus particulièrement pour dire quelque chose qui l'intéresse au plus haut point, émet un rictus qui traduit une certaine douleur. Il ne s'agit pas de tristesse mais les difficultés accompagnant l'émission des émotions ressenties par le patient lui donne l’air de pleurer alors qu'il s'exprime de manière heureuse. Tout ceci est à mettre sur le compte d'une anxiété exagérée.
L'ensemble de ces symptômes psychologiques peuvent être résumés sous le terme de bradyphrénie, ce qui désigne des difficultés neuropsychologiques et plus précisément un ralentissement du processus de la pensée, qui ne gêne pas outre mesure le patient parkinsonien.

Le sommeil a tendance à se fragmenter, ce qui se produit naturellement au cours du vieillissement chez les patients non atteints de maladie de Parkinson.

L'écriture est tremblée. Elle commence par des mots de dimension normale et finit par devenir petite (micrographie).

Le reste de l'examen du patient parkinsonien montre :
La rigidité parkinsonienne est interne : quand on étire passivement les muscles ou que l'on mobilise passivement (c'est-à-dire que l’ examinateur, le médecin entre autres, fait bouger un membre du patient atteint), on constate pendant toute la durée de l'étirement et de la mobilisation une résistance constante.
Les neurologues utilisent l'expression rigidité en tuyau de plomb. Ceci signifie que les patients présentent un caractère malléable de la raideur, ce qui est opposé à la raideur élastique comme cela se voit au cours du syndrome pyramidal qui est une autre maladie neurologique. Si on mobilise passivement le membre d'un patient atteint, on constate que la rigidité que présente le patient parkinsonien cède par à-coups successifs, ce qui donne lieu à la survenue d'un phénomène appelé roue dentée. Ce phénomène s'explique de la manière suivante. Nous savons que durant la maladie de Parkinson, les muscles antagonistes ne se relâchent pas au moment où les muscles agonistes se contractent. C'est ce phénomène qui induit celui de la roue dentée. Les spécialistes en neurologie appellent ce type de mouvement : rigidité de type extrapyramidal plastique. Cette hypertonie musculaire tend à fixer les attitudes.

Un autre phénomène peut également être mis en évidence au cours de l'examen du patient parkinsonien. Il s'explique par la tendance à la flexion qui persiste quand le patient est en décubitus, c'est-à-dire allongé. Ainsi, si on retire l'oreiller que le patient a derrière sa tête, celle-ci a tendance à tomber en arrière lentement.
On constate d'autre part une exagération des réflexes, des troubles de l'élocution portant le nom de dysarthrie, un contraste entre des yeux vifs et un visage inexpressif.
Lors de l'examen, il est possible d'effectuer le test suivant. Si l'on pousse le patient d'avant en arrière, ce qui déséquilibre celui-ci légèrement, ce mouvement qui habituellement ne fait pas soulever les orteils, s'accompagne chez le patient parkinsonien d'un phénomène de pieds collés au sol.




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crisilie
Invité

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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 19:35 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant



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marie.claude
Invité

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MessagePosté le: Dim 26 Juil - 10:01 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

L'OSTEOPOROSE

Symptômes et diagnostic



L’ostéoporose est une maladie dite asymptomatique, c'est-à-dire qu’elle ne donne aucun signe clinique : pas de douleur, pas de raideur, pas d’impotence fonctionnelle …
Aussi, il est difficile d’en faire le diagnostic au début de la maladie.

On peut suspecter une ostéoporose chez une personne âgée, voûtée et dont la taille diminue. En effet, ces signes peuvent signifier la présence de fractures vertébrales et de tassements successifs asymptomatiques

.L’ostéoporose ne fait parler d’elle qu’à l’occasion de fractures qui entraînent des douleurs ou/et une impotence fonctionnelle. Par exemple, une fracture du poignet entraînera une douleur et l’impossibilité d’utiliser sa main. Une fracture du col du fémur ne pourra pas passer inaperçue à cause de la douleur provoquée et de l’impossibilité de marcher ou de se tenir debout.
Le diagnostic est alors fait par l’examen clinique et l’
anamnèse ; il est confirmé par la radiographie.

  • Le diagnostic de l'ostéoporose




Les radiographies standard ne sont pas utiles sauf si le médecin suspecte déjà une fracture. Elles permettent de rechercher une autre cause éventuelle à une fracture : une tumeur par exemple.
Ni le scanner, ni l’échographie ne sont recommandés pour mesurer la densité osseuse.
Les marqueurs biologiques du remodelage osseux (phosphatases alcalines, …) ne sont pas non plus recommandés, aujourd’hui, pour établir un diagnostic d’ostéoporose.

En fonction des scores obtenus sur l’ostéodensitométrie (plus ou moins diminués) et des facteurs de risques associés, un traitement pourra être envisagé.



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CLAIRE
Invité

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MessagePosté le: Dim 26 Juil - 15:26 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

Pas gai tout ça ! Sad  exacte, j'ai demandé à mon toubib de passer une ostéodensitométrie qui s'est avérée POSITIVE, on m'a prescrit un traitement , que je n'ai pas encore pris, car les effets indésirables sont si importants, que je me demande si ça en vaut la peine ...................atteinte de l'oesophage et atteinte des reins .................... et bien, moi j'ai une double ulcération de l'oesophage, et grosse tendance aux cristaux reinaux ...................................je n'ai pas encore envie de finir aux urgences ! Crying or Very sad

Quand à Parkinson, il suffit de regarder une personne attentivement, en début de maladie, on peut voir un léger dodelinement de sa tête, quasiement imperceptible !Ma mère en ai atteinte, et à cela c'est greffé, une sorte de démence .............comme disent les médecins, pour ne pas citer le nom de cette maladie qui fait si peur ! Sad
Là dessus bon courage et bon dimanche


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CLAIRE
Invité

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MessagePosté le: Lun 27 Juil - 14:55 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

Bonne idée cette ouverture de "post" ! Okay bon, pas gai, mais la maladie ne l'est pas non plus !
J'ai vu ma gynéco, avec l'âge, ce n'est pas génial, elle m'a prescrit une pommade pour adoucir un peu, car ça me brûle presque en permanence ....... la 1ère fois que je l'ai mise ! aie aie aie ! du feu ! je me suis dit, ça va passer ......... et bien NON, j'ai donc regardé la composition de cette pommade, et j'ai consulté mon "livre" des aditifs, et là surprise, cette crème contient un agent extrêment "dangereux" d'une part, et il est bien noté que des réactions peuvent survenir, dûs à une intolérence à ce produit ! démangeaisons exécives,urticaire,voir saignements etc .......... super encourageant ! je vais voir avec mon généraliste .............je vais lui dire que j'ai le feu au "c.."  
       peut-être l'une de vous mes Amies avez les mêmes symptômes que moi, ça serait bien d'en parler


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Dany
Invité

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MessagePosté le: Mar 28 Juil - 13:04 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

je vais lui dire que j'ai le feu au "c.."  

Méfie-toi Claire il pourrait te proposer de l'éteindre de façon naturelle
 


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Dany
Invité

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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 19:55 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

Jeudi dernier j'ai dit ouvertement à ma " docteure " (on met maintenant au féminin Sad  )  que je ne me ferai pas vacciner contre la grippe H1N1 elle n'était pas contente du tout mais ce que je viens d'entendre me conforte dans ma décision, 1/3 du personnel médical hospitalier est contre cette vaccination et n'y auront pas recours invoquant le fait que les effets secondaires ne sont pas connus, la recherche n'ayant pas encore terminé les tests clinique pour les effets secondaires qui peuvent s'avérer pires que cette grippe.

Je me souviens du vaccin contre l'hépatite B pratiqué en masse, ma fille était au collège et a été vaccinée sur ma décision, plus de dix ans après plein de cas de sclérose en plaques se sont déclarés suite à ce vaccin, les effets secondaires n'avaient pas été assez évalués. Alors le vaccin antigrippe A non merci ... !


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claudine
Administrateur

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Inscrit le: 01 Jan 2009
Messages: 48 123
Localisation: Liège
Féminin Cancer (21juin-23juil) 羊 Chèvre

MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 20:05 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

Dany a écrit:
Jeudi dernier j'ai dit ouvertement à ma " docteure " (on met maintenant au féminin Sad  )  que je ne me ferai pas vacciner contre la grippe H1N1 elle n'était pas contente du tout mais ce que je viens d'entendre me conforte dans ma décision, 1/3 du personnel médical hospitalier est contre cette vaccination et n'y auront pas recours invoquant le fait que les effets secondaires ne sont pas connus, la recherche n'ayant pas encore terminé les tests clinique pour les effets secondaires qui peuvent s'avérer pires que cette grippe.
Je me souviens du vaccin contre l'hépatite B pratiqué en masse, ma fille était au collège et a été vaccinée sur ma décision, plus de dix ans après plein de cas de sclérose en plaques se sont déclarés suite à ce vaccin, les effets secondaires n'avaient pas été assez évalués. Alors le vaccin antigrippe A non merci ... !




je ne me suis jamais fait vaccinée contre la grippe saisonnière, pourquoi celle-ci! pourtant je suis une personne "à petits risques", certaine que mon médecin sera de mon avis, je n'en veux pas!
_________________


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crisilie
Invité

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MessagePosté le: Jeu 10 Sep - 20:18 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

Vaccin normal si cette année il arrive à temps avant que je ne chope la grippe avant  comme cela
c'est passé l'année passée ( 7 mois ! avant guérison ! ) Razz
Pour l'autre ... on verra , pas chaude sans info sur les effets secondaires Embarassed


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marie.claude
Invité

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MessagePosté le: Ven 11 Sep - 10:11 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

moi non plus pas question de vaccin

d'ailleurs je ne me suis jamais faite vaccinée pour la grippe normale

j'espère que je vais pas choper le virus en vacances Bannir


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CLAIREEEE
Invité

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MessagePosté le: Ven 18 Sep - 14:06 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

Voici une image qui vous explique la maladie d'Alzheimer Sad




Il ne vaut mieux pas y penser .................VIVONS .................



pas de vaccin pour moi ! je vous enverrai un document que j'ai reçu ........................ Bannir



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Dany
Invité

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MessagePosté le: Ven 23 Oct - 22:41 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

PARODIE DE LA GRIPPE A  



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Tartine
Invité

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MessagePosté le: Ven 13 Nov - 02:21 (2009)    Sujet du message: SANTE Répondre en citant

Le citron, cet antiseptique miracle


REMEDES POUR L HIVER

Rien de tel que le citron pour se débarrasser des microbes récalcitrants, estime Marie-France :
"Mon estomac ne supporte pas les cachets. Alors je prends du citron, au moindre signe de rhume, mal de gorge... Un citron entier bien lavé au bicarbonate. Faire des petits morceaux, ajouter 3 becs d'ail, une tasse d'eau, porter à ébullition et faire bouillir 7min : pas plus. J'obtiens de très bons résultats."


 JAMAIS ESSAYE, qui commence ??
Huile d'olive et sucre viennent à bout de la touxSuivante
Huile d'olive et sucre glace... Un mélange auquel on ne pense pas forcément spontanément. ©  Getty Images  
Azzedine a une méthode pas très appétissante mais apparemment très efficace pour éliminer les toux rebelles : "Huile d'olive et sucre glace.
Prendre un petit verre d'huile d'olive, lui ajouter du sucre glace progressivement tout en remuant jusqu'à obtention d'une pâte blanchâtre. Prendre une cuillère à café ou à soupe selon le cas, le soir au moment du coucher et le matin après le petit déjeuner. La toux s'estompe dans les 24 heures."


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:34 (2016)    Sujet du message: SANTE

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